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   Cuisine d'instinct  

La recette du week-end 

Consulter la carte complète en cliquant sur le calendrier, à la date du 19 mars
A raison d'une recette par week-end, ça prendra du temps pour toutpublier .
N'hésitez-pas à me demander de vous en adresser une (ou plusieurs) en PJ par mail sans attendre

andretieno@cegetel.net (à recopier)

De ville en ville

Samedi 8 juillet 2006 6 08 /07 /Juil /2006 07:45

Boulot, auto, dodo...
Il faut en loger du monde pour en avoir sous la main qui participent au développement d'une  grande ville. Parmi les "cités-dortoirs" de Toulouse, je vous parlerai aujourd'hui de Colomiers,  seconde ville du département en nombre d'habitants, patrie de nos neveux qui nous l'ont fait connaître. Une bourgade de 2000 âmes autrefois, qui en abrite aujourd'hui plus de 33000. Une ville dortoir à la fiscalité légère (malgré quelques dépenses somptuaires : le prix de revient de la construction de son Hotel de Ville a défrayé la  chronique) Colomiers perçoit la dîme - qu'on appelle Taxe Professionnelle - de son essor aéronautique. Après avoir accueilli sur son finage Bréguet, Dassaut et l'Aérospatiale, EADS-AIRBUS assemble aujourd'hui l'A330 et l'A340 et le gros 380 dans les usines Clément-Ader, installées sur ses terres.

 Qui dit "dortoirs" dit nécessairement cases. Celles-ci comprennent tout le nécessaire au repos confortable. Du déjeûner du petit matin sur le pouce au repas de détente familiale du soir. Ca n'est que de l'extérieur que la proximité semble promiscuité.

D'un bloc à l'autre, on a laissé des passages inférieures pour la circulation. Au pied de chaque immeuble, un local pour déposer ce qu'on nous vend en trop : les tonnes d'emballages, qui sont inconsommables, et toute la nourriture que l'on jette, qui manque au Bangladech...

L'immobilier dortoir n'est aussi grand que très exceptionnellement. En majorité, les immeubles sont de tailles plus humaines. Chacun des habitants semble se connaître. Pour le moins, ils se saluent.
Tous les jours aux mêmes heures, les mêmes se disent bonjour en allant aux travail. Une dame sort son chien, échange quelques mots avec une autre qui emmène des enfants à l'école. Un vieux Monsieur revient du tabac-presse. Il fait un grand geste de loin, son journal plié à la main...  
L'immeuble de taille humaine est un village.

 On y a planté d'immenses séquoias. Plantés petits...? Peut-être, ou pas. Le séquoia peut atteindre jusqu'à 150 mètres : celui-là ne les a pas. Mais il est déjà bien grand. 
NB du 9 juillet : Ce que j'ai pris ici pour un séquoias serait un cèdre du Liban... qui peut atteindre 50 mètres, et vivre jusqu'à 2000 ans...

Et celui-ci, tout fourchu du pied, quel àge peut-il avoir ?
D'aussi grands arbres entre ces grands immeubles nous les font paraître plus petits...
NB du 9 juillet : et celui-ci un cèdre de l'Atlas, même taille, même longévité, mea culpa...

 Un monument sculpture (une sculpture monumentale ?) bien raffraîchissant.
Au centre d'un roud-point (la ville est spécialiste des ronds-point), on a dressé ce bloc qui semble de granit. La paroi striée est inclinée. On y a ménagé quelques marches sur lesquelles l'eau qui ruisselle vient s'éclater.
Vue de très en  dessous, pour cacher les immeubles dont le style interdit tout mariage, je l'ai trouvée très belle. Question de goût peut-être. Chacun doit garder le sien propre.
.

 Une bien jolie statue de vierge à la colombe.
Le nom de Colomiers vient du latin Colombario, "colombier", qui symbolisait la noblesse des co-seigneurs du XIVème siècle

 

Juste un petit mot à ne pas prendre pour conclusion...
Le 5 décembre 2001, le Maire a assisté - b ras ballants (?) 
à la plantations de rosiers Opalia
par le Conseil Municipal des Jeunes. 
(dixit la plaque de stèle de la pucelle) 
Dont acte.
Un partie des recettes (combien ?)
Viendra en aide à "des" enfants du Congo (lesquel?)
On peut attribuer l'à peu près des propos à l'âge des conseillers...
Par contre, que Monsieur le Maire ait laissé son nom gravé sur cette plaque cinq ans durant ne peut qu'être un oubli...
Cinq ans de notoriété aux frais de la commune pour un aussi petit cadeau... qu'il n'a pas eu à faire :
la générosité manque cruellement de discrétion.

C'est juste mon  avis, à chacun de conserver le sien...

 

 

 

Par aben - Publié dans : De ville en ville
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Jeudi 6 juillet 2006 4 06 /07 /Juil /2006 07:37

En dollars, prévoyez 275 millions !
Au cours du 4 juillet, ça fait 214 millions d'euros, soit 1,407 milliards de NF ou encore, pour rester simple : 140 milliards de nos bons vieux anciens francs. Mais à ce prix là, vous transporterez toute votre grande famille (550 personnes), sur 14450 kilomètres sans vous poser : il y a des toilettes à bord.
 Nos guère plus de trois jours pleins passés sur place gràce à Françoise et Thierry, nos neveux, ne m'ont pas permis de prendre toutes les photos que j'aurais voulu. Je sais, ça aurait fait trop. Mais celles-ci, j'ai pensé qu'il vous les fallait quand même. 

Merci à eux de leur accueil et d'être retournés aux abords du tarmac. Et merci d'avoir réussi à faire passer ce gros engin par une maille du grillage... (malins nos neveux...)

C'est ici que le plus gros transport de passagers devient vraiment "le plus gros du monde", puisque c'est ici qu'il est assemblé.
Bisque bisque rage l'arrogance américaine. La vieille Europe n'est pas encore tout entière calfeutrée en hospices où on l'oblige à boire de l'eau... et la France est bien vivante.

Un peu de retard à la livraison ?
La rançon du succès ! Qui ne vaut pas que l'on joue avec la sécurité.
Le ballet des vols d'essais entrecoupés de contrôles se succèdent sans discontinuer !
Et l'on sait que Jean Gallois, patron bien aimé de ses ouvriers autant que  respecté des investisseurs vient d'être chargé de remettre l'engin sur ses rails.  
Ca devrait laisser peu de chance à Boeing : les rails et l'aéronautique, il connait...

 Oui, ça l'est.
Et c'est moi qui l'ai pris, avec mon petit numérique. Pas si facile que ça paraît, un numérique : quand on clique, ça réfléchit, ça calcule, ça n'ouvre tout à fait son oeil de cyclope que quand c'est tout à fait sûr... et souvent, c'est trop tard...
 
Mais là, non ! Faut dire qu'il n'était pas question que je le rate, l'atterrissage  de l'A380 : c'est dire si je me suis appliqué !
L'OVNI qui fait un dégradé devant un bout d'aile de l'avion...?
C'est la dragonne de mon appareil ! Pour prouver que c'est bien mon petit numérique qui a pris la photo...

 Bon, ben pour l'instant, personne hors terrain ne semble connaître le nom du gros porteur à crâne d'oeuf (ou à tête de dauphin...)
Peut-être que Khey va nous le donner demain, avec quelques mots sur l'emploi qu'on en fait. Peut-être que Sylvie, bien documentée par son mari, nous ajoutera quelques détails...
NB  avant mise en ligne : je viens de passer voir mes coms d'hier, c'est Alain qui a trouvé le premier. Sauf que l'orthographe me paraît "phonétique". Ca n'empêche qu'on serait contents que Khey et Sylvie nous donnent des détails...

Quand à moi, tout étonné du nombre de vos visites pour une saga en 8 épisodes (avec celui de demain qui sera le dernier de ma série "Toulouse")  je voudrais tout simplement, toutes et tous, vous remercier d'être passés.

Par aben - Publié dans : De ville en ville
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Mardi 4 juillet 2006 2 04 /07 /Juil /2006 07:52

A nous les gros "n'avions"
Toulouse, c'est aussi Blagnac qui a prêté son nom à l'aéroport. Si le plus gros du trafic est celui des lignes intérieures, les vols européens n'en sont pas moins réguliers, et nombreux. Quelques vols privés d'hommes d'affaires du monde Arabe également, quelques Japonais, des Sud-Américains... qui restent l'exception. Sur les conseils (avisés) de Kheyliana, notre neuveu nous a déposé en bout de piste, à l'extérieur du terrain, dans le bon sens du vent pour être face aux atterrissages. Grâce à Khey, on savait qu'un "gros gros" allait se poser, venant d'Allemagne, vers 17H15 !


En l'attendant, je me suis entrainé à saisir ces gros insectes au vol avec mon petit numérique, comme d'autres qui utilisent un filet emmanché d'un baton pour attraper des papillons...
Ici, un bel Italien... J'ai dû le retoucher en vert sur ciel mauve, gris high-tech on ne le voyait pas sur son fond de ciel blanc
Le même que le premier, mais un autre. L'arrière du fuselage est sans peinture et il n'a pas de lampe d'aterrissage grillée...
Dix ou vingt nous sont passés au-dessus de la tête, je n'en mets que quelques uns. Celui-ci commence à être interessant ! c'est le A340, le petit aîné du 380. Déjà quatre réacteurs, mais pas encore de double pont. 
Et celui-ci, quelqu'un connait-il son nom ?
Comme les abeilles qui apportent le pollen à la ruche, il va et vient chercher ce dont l'A380 a besoin pour atteindre ses 73 M de long, 80 M de large et 24 mètres de hauteur.
Masse finale : 560 tonnes...!
Il en fait des rotations le gros porteur à tête de dauphin (ou à crâne d'oeuf selon certains) pour raccourcir les délais de livraison que son succès a entraîné...

Alors, ce nom... quelqu'un qui ne serait pas de Haute-Garonne le connaitrait-il ?

Par aben - Publié dans : De ville en ville
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