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   Cuisine d'instinct  

La recette du week-end 

Consulter la carte complète en cliquant sur le calendrier, à la date du 19 mars
A raison d'une recette par week-end, ça prendra du temps pour toutpublier .
N'hésitez-pas à me demander de vous en adresser une (ou plusieurs) en PJ par mail sans attendre

andretieno@cegetel.net (à recopier)

Lundi 15 août 2011 1 15 /08 /Août /2011 11:08

1502 mots,.Titre et chapeau Berylium 26+ 11

 

7332 signes

8809 espaces compris 

 

 


Mon village des années 1920

Piney est un petit village tranquille entre Brienne et Troyes, entre Champagne pouilleuse et Champagne humide. Terre à moutons au nord, forêt et pâturages au sud. Dans les années 1920 la basse-cour fournit les œufs, la vache son lait et le cochon son lard. Tout existe et s’échange, le village est largement autonome. On cultive les légumes au jardin, le grain pour le pain vient du champ, un carré de vigne désaltère toute l’année. Le monde est agricole. Vaches allant au pré, bœufs et chevaux tirant charrettes, araires et rouleaux, la guerre enfin finie, vie s’écoule sereine.

En haut de la rue de la halle, un artisan vient de monter un atelier pas comme les autres. Fils de paysan, une pleurésie mal soignée l’a amené à trouver un métier en rapport avec sa santé. Il fabrique des poupées-chiffon, des ours en molleton rouge, des chiens en tissu bourré et des esquimaux, rose et bleu, à bonnet pointu. Des poupées chiffon avec des masques en carton, des poupées de salon aux grands yeux très bleus, peints sur des faces en tissu, moulées au fer chaud, comme les chapeaux, et des poupées à tête en porcelaine, mains et pieds cousus au bout de leurs membres de tarlatane gonflée d’effiloché de coton.

 

Le patron

J’ai vécu tout petit dans la boutique du père. Lui souvent à la scie, à découper les matelas de tissus : vingt-quatre épaisseurs en accordéon (la douzaine est l’unité de mesure) celle du dessus tracée des contours de ses patrons. Toujours en vareuse de drap, pantalon de coutil rayé gris, la casquette indissociable du crâne, un cache-col qui protège sa gorge fragile - il vit avec un seul poumon depuis 1913 - un grand tablier bleu à poche kangourou qui contient ses marqueurs, une paire de grands ciseaux et son paquet de tabac gris qu’accompagne le cahier de feuilles à rouler ses cigarettes biscornues. Tout en entraînant le tracé de son matelas jusqu’au ruban tranchant de la scie, il veille sur son monde par-dessus ses lunettes à demi-verres, sans phrases inutiles, exhortant les plus lentes, calmant les plus volubiles, d’un geste, d’un mot, d’un regard… Il dit que la femme qui parle, sans excès, travaille tout autant, tandis que la cadence de l’homme s’en ressent.

 

L’apprentissage

Héritier présumé – mes frères poursuivent des études d’hommes savants – j’y entre à quatorze ans, certificat scolaire en poche, en apprentissage de trois ans. On me donnera 10% du SMIG pour commencer, à 17 ans je gagnerai le SMIG complet !

On a tout préparé pour mon arrivée. Comme pour celle des filles que leurs parents on fait inscrire bien avant leur sortie d’école. On est en 1949, il y a encore beaucoup à reconstruire et beaucoup d’enfants qui naissent de l’après-guerre.

Et la Loi nous protège de patrons qui pourraient être moins humain que le nôtre : l’article 3 de la Loi du 2-11-1892, modifiée le 30-03-1900 et le 22-12-1911 leur interdit de nous faire travailler  plus de 11 heures par jour, et seulement 6 jours par semaine. Plus encore, l’article 13 stipule que les « femmes, filles et enfants » ne peuvent être employés dans les établissements insalubres ou dangereux, où l’ouvrier est exposé à des manipulations ou à des émanations préjudiciables à sa santé, que sous les conditions spéciales déterminées par des réglementations d’administration publique. Il est même interdit « d’employer des enfant au dessous de 18 ans à faire tourner des appareils en sautant sur une pédale » (Décret du mai 1893, art.3)

Je commencerai par équiper des chiens et des chats de chariots montés sur roulettes, puis je fixerai les bras et jambes des ours. J’apprendrai à coudre les oreilles, planter les yeux, broder les griffes et truffes, puis ce sera les assemblages des puzzles de tissus sur la machine à coudre à pédale de ma mère, une vieille New-Home que ma fougue de jeune homme fait vibrer. La découpe des matelas, la préparation des commandes… C’est qu’il y en a des gestes à connaître pour apprendre. Et à savoir faire rapidement et sans défaut…

 

Les rembourreuses

Assises sur des chaises, les rembourreuses placent des mèches de frisons qu’elles enfilent dans les enveloppes de tissus qui se transforment en corps, têtes et membres de nounours. Les cheveux cachés par un foulard pour les protéger de la poussière, elles appuient l’outil, sorte de grand tournevis à large base, sur leur ventre, protégé d’un cuir fixé par une ceinture.  De part en part d’une table sous laquelle on a glissé la balle de fibre, elles sont sept qui tirent sur le frison et l’enfilent dans les peaux. La plus jeune n’a pas quatorze ans et l’aînée n’est pas encore mariée. Modeleuses, elles sculptent, de l’intérieur de l’enveloppe, la forme définitive. Long nez, front fuyant ou face renfrognée, l’ours des années 20 est unique. Embryons sans membres, chaque tête, chaque corps, et jusqu’aux jambes, lisses ou variqueuses, torses ou galbées, aux pieds beaux ou bots ou même… plats, chaque pièce est une création de l’ouvrière.

 

Les brodeuses

A une autre table, deux femmes plus âgées placent les oreilles et les yeux de boutons de  bottine en une seule aiguillée. Elles brodent aussi les truffes, gueules et griffes en coton noir, sauf pur les chats qui le sont de rose. Ce sont elles qui confèrent à l’ours son expression finale : étonné ou béat, sympathique ou pas, souriant ou agressif, la position des oreilles, l’écartement des yeux et le dessin de la bouche définiront pour la vie son caractère et son humeur.

 

Le chirurgien reconstructeur

Mais il ne suffit pas de faire que l’ours entende et voit. Pour vivre, il lui faut aussi pouvoir tendre les bras et se déplacer jusqu’où son petit maître veut le voir aller. C’est pour le compléter qu’un homme en tablier de tonnelier, un cuir à la main droite, lui fixe bras et jambes. Equipé de deux pinces, l’une coupante et l’autre ronde, il boucle du fil d’acier doux dans lequel il enfile u bouton et qui traverse le bras, le corps, puis l’autre bras, avant de positionner le deuxième bouton et de faire la deuxième boucle.

 

Les domiciles

En plus de la douzaine d’ouvrières d’atelier, des « domiciles » assemblent les peaux de molleton sur leur machine à coudre, souvent « Singer » équipée de la même pédale que celle de ma mère. Chaque soir, entre 18 et 19 heures, elles défilent en animant la boutique des tout derniers potins du village.

Plus âgées qu’à l’atelier, vêtues de camaïeux de gris jusqu’au noir selon l’ancienneté de leur veuvage, un tablier protégeant la blouse qui protège la robe, elles rapportent dans un sac de jute le travail de la journée et repartent avec celui qu’elles feront le lendemain. D’autres domiciles rembourrent de sciures des petits chats que l’on équipe à la boutique d’un fil élastique muni d’une sonnaille et de trois pompons de couleurs. Celles-ci rapportent leur ouvrage dans une balle d’osier qui brinqueballe sur une brouette à la roue cerclée de fer qui crisse dans les cailloux des rues sans asphaltes.

 

Reconnaissance

Pour se faire connaître, Emile Thiennot a exposé au Concours Lépine, en 1920. Titulaire cette année là d’une médaille de bronze pour les jouets en tissus bourrés de sa fabrication, j’ai toujours vu son diplôme encadrée accroché au dessus de la table qui lui servait de bureau. Sa carte commerciale et les en-têtes de ses papiers d’affaire le précisaient aussi. Au début, pour dire sa compétence et plus tard pur afficher son ancienneté.

C’était une de ces petites entreprises dont le patron n’était ni à responsabilité limité ni carrément anonyme. Mon père l’a créée tout juste après une guerre sanglante, la guerre économique engendrée par la mondialisation y a mis un terme en 1994. En moyenne, une cinquantaine de personnes y ont été employées.


 


 

 

André Thiennot

 Membre de la Société Académique de l’Aube 


L’Ours de mon Père

Dès 1919 l’atelier de mon père a proposé du travail aux jeunes filles de Piney et de la joie aux enfants de

 l’après guerre. Ne dit-on pas qu’il aurait été le papa du premier ours de France, quinze ans  avant d’avoir

 été mon père…

Je me souviens de mon apprentissage comme si c’était hier ..

Par aben - Publié dans : Témoignage
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Lundi 15 août 2011 1 15 /08 /Août /2011 10:57

12-02-2006-11-32-39-70.jpg

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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /Sep /2009 10:14

A04    

Patchwork de légumes sur pain de mie complet

A démarrer tôt le matin, ça ne se conserve guère et c’est assez long à préparer

 

Ingrédients pour 48 toasts

Jusqu’à une vingtaine d’invités autour d’un barbecue

·        1 pain de mie complet, (pas brioché) sans croûte, en paquet de 20 tranches

·        1 piment vert

·        1 piment rouge

·        1 grosse carotte

·        1 courgette

·        du céleri rave

 

·        1 citron

·        1 orange

·        2 cubes de volaille

·        de la poudre de piment rouge

·        du mélange 5 épices

Concernant les 5 légumes, comptez 150g de chaque pour vos 60 toasts

Matériel

·                  Deux petites casseroles

·                  Deux ou trois petites peêles

·                  5 bols

·                    1 plaque de cuisson (ou un rectangle de matériau rigide) de 30X40cm, habillé si nécessaire de papier d’alu))

 

 

Mise en œuvre

1.      Epépinez-émincez chacun des deux  piments

2.      Emincez la carotte

3.      Epluchez la courgette, émincez la chair à l’épluche légumes jusqu’au niveau des graines

4.      Faites cuire à la poêle, séparément, le piment rouge, puis la courgette et le piment vert mélangé, sur une càs d’huile d’olive, jusqu’à consistance « marmelade »

5.      Faites cuire séparément, dans une casserole d’eau salée bouillante aromatisée d’un cube de bouillon de volaille, la carotte et le céleri-rave, jusqu’à complet ramollissement. Egouttez

6.      mixez finement, séparément, chacun des légumes, en ajoutant :

a)       dans le piment rouge  et le mélange piment vert- courgette : 1 bonne càs de jus de citron + 3 tours de moulin d’épices 5 baies (ou de poivre). Et seulement dans la mixture trop liquide, 1 càs de maïzena ou de fécule

b)        dans le céleri et la carotte : 1 bonne càs de jus d’orange + 1 bonne pincée de piment rouge doux

 

Présentation :

Tartinez trois tranches de chacune des quatre couleurs (12 tranches au total)

Découpez vos 12 tartines en diagonale

Reconstituez votre puzzle en assemblant les couleurs selon votre propre goût

 

NB : les ingrédients vous permettent de réaliser les 80 toasts correspondant au 20 tranches de pain, reste à solutionner le plateau pour les servir  

 

 


Par aben - Publié dans : Je cuisine...
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Samedi 25 avril 2009 6 25 /04 /Avr /2009 10:09

K01  

 

 

 

Cervelle de canut

Préparation 20 mn pour moi, réfrigération : 2 heures

 

Ingrédients pour 4 personnes

·                        1 gousse d’ail

·                        1 échalote

·                        Persil

·                        1 botte de ciboulette

·                        200 g de fromage blanc entier (faisselle)

·                        2 c. à s. de crème fraîche épaisse

·                        2 c. à s. d’huile d’olive

·                        1 c. à s. de vin blanc sec

·                        Pain aux noix

·                        Sel

·                        Poivre du moulin

 

Matériel

Un saladier

 

Mise en œuvre

1.      Epluchez et hachez[1] finement l’ail et l’échalote. Réservez

2.      Lavez les herbes, persil-ciboulette, égouttez et ciselez finement

3.      Versez le fromage et la crème dans un saladier, fouettez énergiquement (au fouet), ajoutez le vin blanc sec) salez, poivrez, touillez

4.      Incorporez l’ail et l’échalote et enfin les herbes

5.      Mélangez sans brusquer puis mettez au frigo minimum 2 heures

6.      Servez bien frais avec du pain aux noix.

A défaut, avec du pain de campagne accompagnés de noix, en cerneaux ou à casser sur table.



[1], je hache et je cisèle au couteau affuté pour que la plante garde tout l’arôme de son jus

Par aben - Publié dans : Je cuisine...
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Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /Avr /2009 00:00

G02   

 

 

 

 

Jarret de veau citronné

Préparation : une bonne demi-heure, cuisson, 2h ½ -3 heures

 

Ingrédients Pour 4 personnes

  • 1 kil de jarret de veau
  • 500 g de PdT roseval
  • 300 g de carottes
  • 300 g d’oignons
  • 1 litre de fond de veau

(1c. à s. rase dans 1 l d’eau)

  • 2 c à s d’huile
  • 20 g de beurre
  • 2 citrons
  • 2 c à s de miel
  • Bouquet de romarin
  • 10 g de farine

(1 c. à s. rase)

  • Sel/poivre

 

Matériel

  • 1 grande cocotte
  • 1 casserole

 

Mise en œuvre

1.      Emincez les oignons, coupez les PdT en long, les carottes en larges ovales et les citrons en deux.

2.      Dans une grande cocotte, chauffez l’huile et le beurre et faites revenir le jarret préalablement salé

3.      Ajoutez les oignons à frire jusqu’à coloration. Réservez la viande hors cocotte.

4.      Dans une casserole, faites caraméliser le miel jusqu’au brun clair, ajoutez le jus des citrons, touillez, puis le litre de fond de veau

5.      Versez la préparation sur l’huile et le beurre fondu dans la cocotte libérée de sa viande

6.      Ajoutez les légumes et le romarin, remettez à frémir une demi-heure

7.      Réservez les légumes dans une casserole vide, jetez le romarin, les oignons dans le jus, ajoutez la cuillère de farine en touillant et mixez jusqu’à obtenir une sauce onctueuse.

8.      , replacez dans votre cocotte, dans l’ordre : la viande, les légumes et la sauce

9.      Laissez encore frémir deux heures en écumant de temps en temps : vos invités peuvent arriver

 

Servez en cocotte, la fonte vous maintiendra le plat au chaud

Par aben - Publié dans : Etables et prairies
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Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /Avr /2009 00:00

D03

 

 

Filets de julienne, crevettes et moules

La préparation est un peu longue, on dit 1heure, j’en ai mis 3 (je suis en 1ère année…)

 

Ingrédients pour 6 personnes

·        600g de moules

·        1 K° de filet de julienne

·        200g de crevettes

·        300g de champ. de Paris

·        ½l de fumet de poisson

·        20cl de fleurette

·        2 tomates

·        2 belles échalotes

·        Sel

·        Poivre

·        25cl de vin blanc sec

·        1CàS de persil haché

 

Matériel

·                   1 faitout

·                   1 casserole

·                   1 grand bol

·                   1 cocotte

 

 Mise en œuvre

1.    Coupez les tomates en lanières épépinées puis en dès, émincez les champignons en lamelles 6-8mm, ciselez le persil

2.    Chauffez le vin blanc dans une casserole, faites-y ouvrir les moules rapidement, couvercle mis, pour qu’elles transpirent dans la vapeur,

3.    Sortez les moules, écoquillez-les, réservez-les en un bol couvert d’alu pour qu’elles gardent du chaud. Réservez le vin chaud séparément, en casserole couverte

4.    Parsemez le fond de la cocotte de vos échalotes ciselées. Disposez dessus vos filets, couvrez du ½ litre de fumet de poisson froid et du jus de moule épuré au travers d’une passoire fine. Salez sans encore poivrer

5.    Ajoutez les champignons et démarrer la cuisson jusqu’à frémissement, sans bouillir.

6.    Laissez frémir 10mn, toujours sans laisser bouillir sortez le poisson à garder au chaud, par exemple dans la casserole vide des moules couvertes d’alu

7.    Portez le jus à ébullition, laissez réduire

8.    Ajouter la tomate, la crème fleurette, laissez réduire encore. Ajoutez le persil ciselé, poivrez, vérifiez l’assaisonnement.

9.    Ajoutez les crevettes, les moules, disposez le poisson dans un plat allant au micro-onde, nappez de votre préparation  réchauffez le tout sans faire recuire,

 

Accompagnez de riz pilaf, recette L05, préparé en parallèle et monté en cercles sur 6 petites assiettes, nappez, chacun, d’une ou deux Cà soupe de sauce et décoré d’un peu de persil ou de ciboulette grossièrement haché, au couteau..

Par aben - Publié dans : Poissons et crustacés
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Vendredi 3 avril 2009 5 03 /04 /Avr /2009 00:00

G01  

 

 

 

Joue de bœuf fondante

Préparation : j’y ai passé 1 heure… Cuisson 4 heures

 

Ingrédients pour 5 à 6 personnes

  • 500 g de carottes
  • 250 g de PdT
  • 250 g champ. de Paris
  • 100 g d’oignons grelot
  • 150 g de gros oignons+ 1
  • 2-3 échalotes
  • 1 gousse d’ail
  • 1 oignon garni de 4 clous de girofle
  • 1,500 kil de joue de bœuf
  • 4 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 c. à café de sucre
  • 2 bouteilles de vin rouge
  • 1 bouquet garni
  • 20 g de beurre
  • 1 c. à s. de farine
  • Sel /Poivre du moulin

 

Matériel

1 petite poêle

1 grande poêle

1 grande cocotte

 

Mise en œuvre

Le plat (à préparer la veille)

1.         Epluchez les légumes, coupez-les carottes et les PdT en long, les oignons en petits dès, les champignons en 2 ou 4, les ails et échalotes en 2

2.         Détaillez les joues de bœufs en gros morceaux à poêler (grande poêle) sur 2 cuil à soupe d’huile. Réservez sur une assiette pour égoutter

3.         Dans la grande cocotte, sur 3 cuil à soupe d’huile, faites revenir les oignons, les échalotes et l’ail, à feu doux

4.         Farinez les morceaux de joues de bœuf sur chaque face et placez-les sur les petits légumes qui attendent dans la cocotte

5.         Ajoutez les PdeT et les carottes, arrosez d’une bouteille de vin, (la seconde au fur et à mesure du besoin pour maintenir le contenu toujours immergé). Ajoutez l’oignon clouté et le bouquet garni. Laissez mijoter à petits bouillons durant 3 heures en surveillant le niveau du vin.

La garniture (à préparer la veille ou le jour même)

1.         Dans la petite poêle, cuire les petits oignons dans 20 g de beurre additionnés de la c. à c. de sucre

2.         Dans la grande poêle, sans rinçage, poêlez les 250 g de champignons de Paris

L’assemblage (après une bonne nuit de sommeil)

1.         Sortez la viande et les légumes, laissez égoutter, jetez le bouquet garni, l’oignon clouté, les échalotes et l’ail et mixez finement le jus.

2.         Remettez en cocotte, dans l’ordre : la viande, les légumes, les oignons grelots, les champignons et la sauce mixée.

 

Vous pouvez re-laisser mijoter le temps d’un apéritif raisonnable, de ½ heure à 1 heure, et encore réchauffer les restes le lendemain, et même la congeler pour plus tard... s'il en reste !

Par aben - Publié dans : Etables et prairies
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Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /Mars /2009 16:52

 

Verrines de topinambours

Toujours prisé l’amuse bouche en verrines qui donne le temps aux cuisines de préparer le repas

 

Ingrédients pour 12 verrines de 8cl

Les mêmes que pour ma recette Bj2 de 4 « accompagnements »

·        1 kil de topinambour

·        4 cuillères d’huile

·        25g de beurre (ou 2 c. à s. de graisse d’oie)

·        25 cl de crème liquide

·        1 cuillère à café de moutarde

·        Persil/sel/poivre

 

Matériel

·     1 poêle

·      poche à crème

·     12 petites verrines

 

Mise en œuvre

1.      Epluchez la carapace épaisse de la bête et coupez  généreusement sa « queue » filandreuse

2.      Chauffez l’huile et le beurre (ou la graisse d’oie) dans la poêle, thermostat 6

3.      Coupez les tubercules en tronçons de 1 cm d’épaisseur et jetez-les dans la poêle, toujours thermostat 6, couvercle en place durant un quart d’heure

4.      Versez la crème liquide (fleurette), et la moutarde

5.      Passez à thermostat 7 durant 5 minutes

6.      Ramenez thermostat 6 puis 5-4 et 3 si nécessaire durant 20 minutes

7.      Mixez finement, laisser un peu refroidir avant de verser dans la poche à crème

8.      Garnissez vos verrines jusqu’aux trois quart de la hauteur

9.      Juste avant de servir, découpez aux ciseaux 3 mini feuilles de persil que vous disposerez harmonieusement dan chacune de vos verrines

 

Par aben - Publié dans : Verrines et mises en bouche
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Jeudi 19 mars 2009 4 19 /03 /Mars /2009 19:25

 

 
LES RECETTES D'ABEN...(Ah bon)
 

La Carte du jour

 

Mise à jour du 19 mars 2009

 

A Gâteaux et gourmandises apéritives

A00 Sablés à champagne

A01 Macro gougères apéritives

A02 Sablés apéro à la poudre de coco

A03 Gros macarons coco aux amandes

 

B Verrines et mises en bouche

B01 Verrines de topinambour

B02 Verrines d’avocat et agrumes

B03 Médaillons aux deux saumons

B04 Crabe sandwich en verrines

 

C Entrées et soupes

C01 Salade de champignons de Paris

C02 Soupe au potiron du jardin

C03 Saucisson chaud au persil frais

C04 Velouté (ou crème) de topinambour AUX trois légumes

C05 Gratinée brasserie

C06 Œufs au vin de Provence

C07 Bûche d’entrée au fromage salé

 

D Poissons et crustacés

D01 Saint-Jacques au chou safrané

D02 Cabillaud demi-sel Véro

D03 Filet de julienne, crevettes et moules

E Volailles et volatiles

E01 Cannette braisée aux salsifis

E02 Boudin blanc vigneron à la crème épaisse

E03 Poulet fermier aux girolles d’Orient

E04 Pigeonneaux aux petits pois frais

E05 Pot au feu de canard digest’

 

F Clapiers et garenne

F011 Fricassée de lapin de cabane

 

G Etables et prairies

G01 Joue de bœuf fondante

G02 Jarret de veau citronné

G03 Le pot au feu des jours de fête

G04 Daube provençale Véro

 

 

 

H Porcheries et sous-bois

H01 Boudin noir aux carottes ovales

H02 La potée des soirs d’hiver

H03 Boudin noir au chou blanc

H04 Boudin noir aux poireaux crémeux

H05 Boudin noir aux pommes et endives

H06 Filet mignon moutarde

H07 Jarret de porc aux lentilles et légumes

 

J Bergeries et savane

J01 Potée d’agneau au chou

J02 Rognons blancs d’agneau à la crème

 

K Salades et fromages

K01 Cervelle de canut

K02 Croustille de salade orange

 

L Légumes d’accompagnements

L01 Fenouil du soir

L02 Gratin de bettes béchamel

L03 Purée aux 4 légumes

L04 Topinambour à la moutarde

L05 Riz pilaf

 

M Desserts complets

M01 Pommes bonne femme à la frangipane

M02 Rouleau aux pommes « strudel »

M03 Crumble aux pommes

M04 Tarte aux pommes sur pâte à l’œuf

M05 Tarte façon Tatin

M06 Galette des rois

M07 Poires au crumble à la poudre d’amande

M08 Tarte aux poires sur pâte paxée

 

N Dessert en gâteau

N01 Sablés à la poudre d’amandes

N02 Cookies chocolatés

N03 Amandes en tuiles

 

    A votre disposition pour vous adresser l'une ou l'autre recette de la carte par mail
andretieno@cegetel.net

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C
Par aben - Publié dans : Je cuisine...
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Vendredi 13 mars 2009 5 13 /03 /Mars /2009 22:19
 

 

 

Pommes bonne femme à la frangipane

Préparation : environ 3 quarts d’heure. Cuisson : une petite ½ heure

 

Ingrédients pour 8 personnes

·    4 c. à s. de miel

·    8 c. à s. de crème fraîche, épaisse

·    8 « grosses » pommes reinette

·    1 filet de caramel liquide (facultatif)

Et pour la frangipane :

·    125 g de beurre

·    4 c. à. s. de sucre semoule

·    50 g de poudre d’amande

·    1 œuf + un jaune tout seul

 

Matériel

1 Casserole

1 Plat allant au four,

 

Mise en œuvre

1.      Préchauffez votre four : 200°C

2.      Faites caraméliser le miel dans une casserole, ajoutez la crème fraîche, portez à ébullition. Mélanger bien et réservez.

3.      Préparation de la frangipane : travaillez le beurre en pommade, ajoutez lui le sucre et la poudre d’amandes, l’œuf, puis le jaune et réservez

4.      Coupez les pommes aux trois quarts de leur hauteur, sans les éplucher. Evidez-les avec une cuillère solide, sans percer la base.

5.      Remplissez-les avec la frangipane sans trop forcer, ça gonfle. Recoiffez-les et installez-les dans votre plat.

6.      Enfournez pour laissez cuire une quinzaine de minutes

 

Présentation

Dressez les pommes encore chaudes dans un joli plat, nappez-les de votre sauce au miel que vous laissez couler jusqu’à garnir tout le fond de votre plat.

 

Et régalez-vous, bien sûr : c’est super !


Par aben - Publié dans : Desserts et sucreries
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Ma vie

Soixante-dix ans
quand j'ai commencé le blog

74depuis le
11 fevrier 2009

J'habite dans un
petit village de
Champagne
J'ai aimé écrire,
jardiner, bricoler.

Aujourd'hui
Je cuisine

 

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