C'est moi

 

 

Texte Libre

 

Mardi 9 janvier 2007

Dans le jardin de la voisine
La maison dans laquelle on habite en Champagne n'est pas celle dans laquelle je suis né, mais celle du jardin de la voisine.
Mon Papa, avant même de rencontrer ma Maman, avait fait construire un petit pavillon, juste en face de chez les voisins, bien des années avant mon arrivée.
Ici, où l'on habite aujourd'hui, c'était le jardin de deux retraités agés, à qui j'allais chaque année, enfant, souhaiter la bonne année.
Lui était long et maigre, marchait à pas comptés et commençait à rêver...
J'avais droit aux petits fours faits maison, à la goutte de crême de cassis (juste une goutte, je n'étais pas un homme...) et à son récit de l'histoire du passé de son bien, sa terre et sa maison :
- Tu vois le four à pain dans le coin de la cheminée, c'était pour les petites cuissons. Le grand four s'ouvre sur l'extérieur, dans la cour, près des cabanes à lapins. Ici, c'était une ferme. A la place du jardin, c'était la grange. Et tout juste à côté mais pas tout contre, une bergerie... Et puis le feu s'y est mis. Ils n'ont sauvé que la maison. Qu'on habite depuis la retraite. Avant,j'étais agent de ville à Troyes. Sergent cycliste. Avec une grande cape bleue qui pesait lourd par jour de pluie. Nini faisait des ménages... On habitait dans la vieille ville, en face de la prison. Un petit trois pièces qui descendait sur le trottoir par trois marches. Il arrivait que le soir, des passants ne voient pas la dernière. Quand on entendait, on sortait les aider à se relever. Ca arrivait mais pas souvent. De not'temps, juste une fois une femme était tombée. Elle avait un cabas avec des pommes de terre dedans, qui avaient roulées dans le caniveau... Le plus souvent, on  n'entendait que le juron de quelqu'un qui buttait sans tomber...
Ca n'en finissait pas. 
Quand il racontait, on voyait ses yeux regarder en dedans. Enfant, je me disais qu'il devait me voir tout flou. Aujourd'hui, je me demande même s'il me voyait....
- Reverses donc plutôt une goutte, vieux nivier ! Tu penses comme ça l'intéresse le gamin tes vieilleries...

(Ben si, tu vois Nini que j'écoutais : je m'en rappelle encore aujourd'hui. On n'imagine pas ce qu'on peut mettre dans la tête d'un gamin, qu'il garde sa vie durant. Des fois, faut juste qu'il retrouve où ça peut bien s'être niché...)


Nini, c'était sa femme. Aussi remuante que lui était statique. Qui sautait d'une idée à une autre sans souvent les finir. Comme elle passait d'un trottoir à l'autre sans toujours aller jusqu'à la grille. Des fois, elle apportait des pissenlits pour les lapins, des fois c'était pour demander un conseil, de cuisine ou de couture, et des fois juste pour causer.
- "V'la la Nini" disait mon père, la voyant arriver.
-"Elle est repartie" lui répondait ma mère qui voyait ses talons.

Quand elle s'est trouvée seule, Nini, son compagnon aux bras de cep de vigne replantés dans la terre du cimetière,  peut-être que je lui ai laissé comprendre que sa maison, je l'aimais bien. Et que quand elle n'en aurait plus besoin, ça me ferait plaisir qu'elle soit la mienne. Peut-être qu'elle l'a même compris sans que je le fasse exprès...

C'était une maison tout en douceur de vivre. Une de paysans dix-huitième, avec une roue à gorge pour monter les récoltes au grenier, une ossature de chêne pour résister au temps, du torchis sur palessons pour isoler du froid de l'hiver comme du chaud de l'éte, qui transformait le bruit des casseroles de cuivre de la cuisine en chuchotis d'instruments musicaux et la criaillerie des enfants en gazouillis conviviaux.
Elle n'était plus toute jeune, Nini. Et moi rentré de l'armée, bientôt bon à marier...
- Je te la garderai, je la vendrai à personne d'autre...
Le moment venu, (le moment que Nini a voulu), le marché s'est conclu !
Elle avait choisi celui où elle se savait quasi partante pour retrouver l'Isidore, histoire de voir comment il s'était débrouillé pour préparer son arrivée à elle de l'autre côté du miroir.  
Je venais de me marier, avec la nièce de l'institutrice de maternelle, ma voisine... (just maried ?) Le moment nous était, tout autant qu'à Nini, tout à fait bien choisi.
De son côté, il lui était revenu une grande fille. Agée et un  peu ratatinée. Un peu perdue aussi. Qui venait de perdre son mari. 
Ce qui lui faisait beaucoup de pertes à la fois, sans compter celle des revenus de la retraite de son feu dont elle avait été bien obligé de faire aussi son deuil. Veuve de retraité désargenté qui n'avait pas mis ses oeufs dans le bon panier, elle était revenue puiser ses ressources aux sources de naissance. S'était réfugiée chez Nini pour finir une vie qui s'étiolait comme une rose d'automne qui se fane sur l'arbustre, momifiée, sans vouloir se résoudre à se détacher...

- Je te demande qu'une chose : tu la loges le reste de sa vie...
Fifille n'était plus jeune, on n'était pas pressés, j'ai topé !

Et on a attendu. C'était pas un viager, juste une promesse, qu'on respectait mieux, autrefois, que certains des actes que l'on signe aujourd'hui.
Tous les ans, au matin du 1er janvier on allait,
ma femme et moi, lui souhaiter la bonne année. Le paquet de petits gâteaux tout neuf nous attendait, à côté de la bouteille de Martini qui ne paraissait servir que pour ce jour-là :
- Ouvre là donc Dédé. Le bouchon est tout collé, je n'y arriverai pas... Et sers nous donc tant que tu la tiens.   

Jeannette qu'on l'appelait. C'était son vrai prénom. Tout le portrait du père. Sauf que du passé, elle n'en avait pas beaucoup à dire. Et guère d'idées de l'avenir. On parlait du présent, du temps, du jardin, qu'elle faisait faire : avec son eczéma, elle ne pouvait pas toucher la terre. Ni l'eau : elle faisait sa vaisselle avec une lavette emmanchée et faisait laver son linge au lavoir par la Marie sa voisine, qui était justement "laveuse".
Elle était contente qu'on ait acheté sa maison de famille. Heureuse d'y rester vivre : "On sait qu'elle est dans de bonnes mains" qu'elle nous disait tous les premiers jours de l'an.

On a attendu. Sans impatience. Chaque chose arrive avec le temps... Sauf qu'on a eu un bébé qui a commencé par gazouiller, faire des "areu", puis des Papa, Maman et même Dédé, que tous les bébés qui ont la chance d'en connaitre disent en premier. (Si !) Et des vrais mots, qu'il a fini par comprendre, par assembler en phrases.
Il a fallu trouver une solution.
On en a fait bâtir une, en briques d'argile, crépie à la taloche, dans le jardin, se disant qu'on pourait toujours récupérer l'ancienne un jour et s'arranger avec les deux. Se séparer de la nouvelle pour actualiser l'autre...
On verrait bien, le moment venu !

Sauf que quand elle est partie, la Jeannette, on a trouvé des seaux, des baquets et des cuvettes, remplis d'eau, au pied d'une cheminée, dans une chambre inocupée.
Dès la montée d'esccalier du grenier, on a compris... Une goutte d'eau avait dû s'infiltrer sous une tuile plate gelée, avait sucé une baguette de lattis qui s'était allanguie, laissant un peu plus s'affaisser le tuileau, transformé en déversoir...
La latte voisine avait dû "copiner", puis la suivante, et à plusieurs, attaquer un chevron, puis deux, jusqu'à ce que la pente d'un pan entier du toit s'inverse, entre le faîte du toit et le piètement externe de la grosse cheminée, derrière laquelle elle on ne pouvait rien voir.
Increvalbles ces vieilles maisons de fermes champenoises. Sauf à vérifier deux choses : le seuil de chêne à laisser respirer, et le dessous de toiture à protéger de l'eau...
C'est l'occupant qui est censé surveiller. D'autant que Jeannette avait bien eu le temps d'apprendre d'Isidore et Nini comment il fallait faire.
Et notre Jeannette s'en était préocupée. Ajoutant en bas des gamelles pour protéger le parquet, trop gentille pour nous ennuyer avec ces broutilles.

Quand elle est partie retrouver l'Isidore et Nini (
et aussi son mari) on s'est mis en quête d'un artisan spécialisé dans la reconstruction d'ancien. Sur pied, la maison, on ne pouvait plus rien en faire. Pour la réparer il aurait fallu trouver sa soeur, déshabiller l'une pour pouvoir rhabiller l'autre.
Il ne s'en est présenté qu'un, qui a désacouplé les tenons et mortaises de l'ossature, les a marqués au fur et à mesure de signes géométriques au feutre rouge pour pouvoir en réunir assez qui feraient une maison plus petite qu'il allait rendre plus "actuelle".

Peut-être qu'il la proposerait aux vacanciers de notre tout nouveau plan d'eau.
A pas 20 kilomètres de là on remuait la forêt et la terre pour faire un lac qui régulerait les eaux de la Seine. Durant les travaux, on l'appelait "réservoir Seine". Après on lui a donné un autre nom, plus attrayant, "Lac de la Forêt d'Orient".
La Ville de Paris participait au financement, la région et le département y versait leur écot : on leur en avait promis des retombées touristiques importantes.

Je n'ai jamais revu la maison, ni ce qu'il en avait fait.
On s'est habitués à la nôtre, qui trône dans le jardin de Nini depuis maintenant quarante-cinq ans.
 A la place de la sienne, un cerisier nous murit ses fruits. Une idée de notre petit-fils quand il avait quatre ans... Il est en terminale aujourd'hui

par aben publié dans : Témoignage
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Commentaires

J'étais en habeine en lisant ton récit. Dommage pour la maison mais tu racontes si bien... Comme le faisait Barjavel ou Giono. Un don Aben, tu as un donc de conteur. Bien sûr tu le sais mais je le redis ! L'idée de l'arbre est magnifique et fructueuse !
commentaire n° : 1 posté par : mamounette (site web) le: 09/01/2007 15:25:43
oui aben quelle histoire pour une veillée au coin du feu  .. j' m'attendais presque à voir au fond du jardin le robinet de l'eau qui tord  de clavel  c'est quand même du vrai tous ces souvenirs , ces détails qu'on n'invente pas  bien au chaud dans la mémoire .
commentaire n° : 2 posté par : micheline84 (site web) le: 09/01/2007 18:30:20
t'aurai pas hérité des talents d'Isidore? je suis restée là à t'écouter rav=conter Aben..Merci pour ce récit et bonne soirée
commentaire n° : 3 posté par : muse (site web) le: 09/01/2007 18:40:46

Bonsoir André,


je lisais attentivement en croyant que tu avais ta maison ! Ca m'a fait penser au film "Trois Frères" je crois avec les inconnus qui disent au Notaire, on laisse la vieille dame, mais le notaire n'avait pas dit qu'elle était jeune et belle :)


J'ai eu mes cd aujourd'hui et j'ai récupéré mes disques, la tête dans le pc toute la journée, ça m'évite de penser à bien pire :(


Bises à Michelle et


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Avec nos Amitiés.


Joël.

commentaire n° : 4 posté par : Joël (site web) le: 09/01/2007 19:46:31
comme c'est bien raconté, (écrit). Comme on vous aime tous. Mais que c'est triste la mort de cette maison et de ses fours, juste comme ça, juste un peu
commentaire n° : 5 posté par : brigetoun (site web) le: 09/01/2007 20:56:58

Bonjour André,


quel brouillard ce matin de bonne heure :(


Bises à Michelle et


Image Hosted by ImageShack.usà vous deux. Amitiés de nous trois.


Joël.

commentaire n° : 6 posté par : Joël (site web) le: 10/01/2007 09:38:01

tu nous gâtes aben avec ton récit qui se lit d'une seule traite , bravo !


Quant  à Folcoche je m'en rappelle bien de "Vipère au poing "  et de l'atmosphère pesante  des écrits d'Hervé Bazin

commentaire n° : 7 posté par : \\\\lumi\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\ (site web) le: 10/01/2007 10:53:41
Ahhhhh André que le moment de te lire fut agréable, si bien rapporté, si joliment conté, un vrai régal, merci...
commentaire n° : 8 posté par : marie.l (site web) le: 10/01/2007 11:09:20

C'est une bien jolie histoire mais tu m'as l'air bien nostalgique aujourdh'ui...


Bonne journée

commentaire n° : 9 posté par : Martine de Brest (site web) le: 10/01/2007 14:33:05

coucou reponse demain de chercher l'intrus personne a encore trouvé


gros bizous

commentaire n° : 10 posté par : vitany (site web) le: 10/01/2007 14:47:00

belle histoire si bien racontée. passes une bonne soirée


arielle

commentaire n° : 11 posté par : arielle (site web) le: 10/01/2007 15:37:08
HOU la la , cher ANDRE tu t'en pose des questions sur les MANGAS , je n'avais jamais vu ça sous cet angle , mais maintenant que tu le dis , je pense que tu as en partie raison.
Le problème avec ces mangas , c'est que ça parait enfantin , mais que ce n'est pas du tout pour eux.   Comme tu dis un peu dénudés , mais je suis une adulte et ma fille aussi , alors la question ne se pose pas pour nous. Nous aimons c'est tout.

Quand à toi , je n'ai pas perdu une miette de ta belle histoire avec ta surprenante voisine et son mari.

Quel amour des autres en plus vous avez , le respect que nous ne trouvons plus aujourd'hui à une parole donnée , sans papier , sans notaire , juste sa parole d'honneur , car ça a existé l'honneur , et maintenant c'est horreur , il suffit de changer deux toutes petites lettres. Hélas. Bravo à vous deux , pour votre don de soi , soyez en remercié , car je suis sure qu'ils veillent tous sur vous de là ou il sont.

Quel merveilleux conteur tu fais , ça me rapelle une amie que nous appelion ZABETTE et que maman invitais souvent car elle était pauvre , et maman lui faisais croire qu'elle était absolument nécessaire à la maison , car nous avions besoin d'elle pour nous garder. Dans un sens c'était vrai , mes frère  et soeur et moi-même nous étions assis sur des tabourets autour d'elle , et elle nous racontais sa jeunesse heureuse avec ses parents , comme elle était gâtée , mais hélas quand les parents sont morts , il n'y avait plus rien pour cette pauvre Elisabeth , à cette époque les filles restaient avec leurs parents pour s'occuper d'eux , mais ensuite pas de retraite. Elle a vécue heureuse entourée d'enfants qui n'étaient pas à elle , mais qui l'aimait comme tel.


Encore d'autres belles histoires , tu les dis si bien.

Bonne soirée à vous deux, à bientôt.

Mamiekéké et cricri d'amour , gros bisous oubliés dans la conversation. (ho la vilaine que je suis)
commentaire n° : 12 posté par : christian et renée (site web) le: 10/01/2007 16:54:44

J'ai du soudain avoir le même âge que toi quand Isidore devait te raconter tout cela... et c'est génial, je me suis installée là devant l'ordi, au coin du feu... (enfin du radiateur lol) et j'ai dégusté ton récit, mot après mot sans en perdre une miette tellement s'était bon...


Tu es un véritable conteur et tu as un incroyable talent pour savoir nous tenir là rivés sur notre siège à attendre la suite...


Gros bisous à vous deux, Syl

commentaire n° : 13 posté par : Sylviane (site web) le: 10/01/2007 19:27:21

bravo André pour ton roman, que de souvenirs pour toi, j'ai regardé sur la carte le lac D'Orient est un peu plus loin que le lac de Der.


Bonne soirée tous les deux.


Gérard

commentaire n° : 14 posté par : Gérard (site web) le: 10/01/2007 19:45:44

Non di diou quelle belle histoire,
je n'ai même plus besoin de compléter la bibliothèque,
je viens lire quelques pages tous les jours...
Que d'économie.
Bravo pour ce retour dans le passé.
Bonne soirée à vous deux
commentaire n° : 15 posté par : cricri bonne année 2007 (site web) le: 10/01/2007 19:55:31
Curieuse histoire, belle et triste tout à la fois ...
commentaire n° : 16 posté par : François (site web) le: 10/01/2007 21:24:31
Comme c'est beau les souvenirs d'enfance, j'ai revivre un passé.
Bisous et bonne soirée.
Marie
commentaire n° : 17 posté par : Marie (site web) le: 10/01/2007 21:55:45

Je venais voir à qui ressemblait de nos jours un gars de mon coin ... et je ne suis pas déçue !!
J'ai connu une Nini, pas la même mais tout aussi vive ... et surtout, j'ai etendu l'accent si particulier des troyens !!
Un petit moment de bonheur qui me fait dire que tu as raison Aben, c'est fou ce qu'on peut mettre comme choses dans la tête d'un enfant !!
Le Der m'avait fait de l'effet ... mais ton récit m'a retournée, littéralement ... de bonheur !!
Merci pour ce doux moment !

Mon grand-père était contremaître chez "Petit Bateau" et habitait un logement de fonction le long de la Seine !! Il me mettait dans une carriole derrière son vélo pour m'emmener à son jardin ouvrier, j'avais dans ma musette un "sandwich" à la banane !!


Bon, je ne te raconte pas ma vie ... mais tu as compris que j'ai de tendres souvenirs à Troyes !!


Bonne journée !!

commentaire n° : 18 posté par : Christine ... (site web) le: 11/01/2007 03:42:28

Bonjour André,


j'ai dû beaucoup bouger cette nuit car j'ai des douleurs terribles ce matin :( je viens de mettre du ketum en attendant les cachets !


Bises à Michelle et


Image Hosted by ImageShack.usAmitiés de nous trois.


Joël.

commentaire n° : 19 posté par : Joël (site web) le: 11/01/2007 11:48:44
Superbe André ta chronique. Je viens de me propulser chez P. mon voisin de chambrée pour qu'il en profite. Tu as la plume, pardon le clavier musical " vieux nivier " ( qu'est-ce que ça veut dire)
commentaire n° : 20 posté par : GELZY le: 11/01/2007 12:23:27

Je sens que tu aimes beaucoup les métier du bois cela me fait plaisir, tu aimes également la musique country cela me fait doublement plaisir , a visite m’enchante une bonne soirée André Amitiés  André aussi !!

commentaire n° : 21 posté par : francoise (site web) le: 11/01/2007 17:37:55

Magnifique récit, tout empreint de nostalgie....


Tu écris vraiment très bien, de façon très colorée et sensible.

commentaire n° : 22 posté par : Anna (site web) le: 12/01/2007 17:32:27
Je sens que tu aimes beaucoup les métier du bois cela me fait plaisir, tu aimes également la musique country cela me fait doublement plaisir , a visite m’enchante une bonne soirée André Amitiés  André aussi !!
commentaire n° : 23 posté par : la varlope (site web) le: 12/01/2007 17:37:00
Bonsoir andré,
Si tu en as encore des histoires comme ça, moi je prend, je ne lis pas beaucoup, mais j'adore ces histoires du temps passé, ça me fais rêver et puis c'est tellement bien écrit que l'on se langui de connaitre la suite.
Bon c'est quand tu veux.
Bon week-end.
Amitiés.
Bobby
commentaire n° : 24 posté par : Bobby le: 12/01/2007 18:56:25
Merci Aben pour ce très beau moment de lecture !
bises
commentaire n° : 25 posté par : Naturella (site web) le: 15/01/2007 15:25:35

Ma vie

Soixante-dix ans
quand j'ai commencé le blog

73 depuis le
11 fevrier 2008

Marié
J'habite dans un
petit village de
Champagne
Pied à terre en Provence
J'aime écrire,
jardiner, bricoler.
Et surtout :
ma femme,
mes enfants et
mes petits enfants

sans ordre de préférence.

 

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