C'est moi

 

 

Texte Libre

 

Samedi 13 janvier 2007

Ouf, on l'a échappé belle
Dans son intervention d'hier soir, après le journal de 20 heures sur l'A2, Madame Alliot-Marie nous a fait une très belle imitation de Nicolas Canteloup.
La Ministre des armées nous a annoncé qu'elle renonce à son putsch à la candidature !
Elle n'avait d'ambition, a-t-elle déclaré, que de défendre nos intêrèts et de protèger notre bonheur avec ses idées à elle qui ne sont pas les mêmes que celles des autres...
Après avoir rencontré le candidat déclaré (dont il ne fait aucun doute que demain il sera proclamé) elle s'est dite très heureuse de ce que le petit Nicolas ait enfin compris, et qu'il ait accepté de défendre ses idées à elle, auxquelles le pauvre n'avait pas eu le temps de penser...
Pour un peu, elle l'aurait remercié d'avoir accepté de faire le boulot à sa place...

Ainsi, si on s'est pris les pieds dans le tapis à la tête du PS, il semble qu'à l'UMP on se les soit emmélés dans l'écharpe d'une autre figure de proue...
Et toujours avec le même sourire : condescendant ou narquois pour l'électeur lambda...

par aben publié dans : Grain de sel
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Samedi 13 janvier 2007
Et toujours avec le sourire
Il  est bien possible que le couple Hollande Royal n'ait plus trop le temps de rentrer prendre ensemble leurs repas à la maison. Ou alors, à cause des enfants peut-être, on se refuse de parler boulot à table...
Lui annonce aux médias (et à l'insu de la mère de leurs gamins), qu'il faut augmenter les impôts des salariés gagnant plus de 4000 euros/mois, elle déclare aussitôt que si on l'élit (pas Sémoun) elle ne surchargera pas la charette de l'âne qui la tire...
Un couple plein d'idées pour gérer nos finances !
Quand il nous auront expliqué (c'est sûr, ils vont le faire) ce qu'on n'a pas compris, il leur restera à trouver la solution pour que ceux qui gagnent des milliards en France paient leurs impôts ici...
Ce qui rassure, chez ces gens qui nous veulent que du bien, c'est le sourire patelin qu'ils emploient pour le dire.
Patelin ironique pour la belle, patelin contri pour son ami penaud
par aben publié dans : Grain de sel
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Jeudi 11 janvier 2007

Merci à Micheline de m'avoir fait découvrir Georges Bonnet
C'est vrai que je ne lis plus guère aujourd'hui. Me faut de l'écrit gros, de pas trop de mots par page, de guère de message derrière les mots.
J'aime bien que l'on me dise comment le temps passe. Qu'on me raconte ses petits bonheurs. Aussi ses petites misères, mais moins. Et pas les grandes : on en a tous à assumer les siennes et celles des autres ne sont pas consoleuses. Un mot que mon Petit Larousse ne connait pas, qui s'impose pour moi ici.  Je le trouve plus "actif" que oconsolante" ou "consolatrice"
Georges Bonnet est en retraite de l'enseignement. Son premier roman "Un si bel été", est paru chez Flamarion en 2000, l'auteur avait alors 81 ans...: Je me dis que rien n'est perdu pour moi.
L'écriture est délicate, l'observation précise et si bien rapportée que c'est nous qui voyons à sa place : la petite fleur jaune entre les pavés, le vélo appuyé au mur, qui risque de tomber. Nous qui vivons le quotidien des personnages.

Les phrases sont courtes, les mots simples, comme le sont les notes sur une portée musicale qui serait le fil conducteur de l'histoire.
"Au mois d'avril suivant, il m'a semblé reconnaître cette femme, assise au parc municipal, sur l'un des bancs à claire-voie qui entoure le jet d'eau"
Déjà, on y est vraiment. Ce que l'auteur ne dit pas le lecteur l'imagine. Sans même le besoin de prononcer les mots, il sait l'herbe qui verdit, les points blancs des paquerettes, les moineaux qui criaillent, le pigeon au pied du jet d'eau, qui boit à l'eau du bassin. Les enfants qui jouent, une poussette qui traverse le paysage sans le voir...
Pas tout ces remuements en même temps, qui animent les lieux à leur tour, plusieurs ensembles ou chacun séparement.
On est au "mois d'avril suivant..." c'est donc qu'il a vu la dame bien avant, et qu'ils paraissent l'un et l'autre habituels des ce jardin pas bien grand. Il le dit "communal", fréquenté par les mamans, les amoureux et lers personnes âgées.
On les imagine bien dans la troisième catégorie. On apprendra que ce sont des soixantenaires...
Le langage est personnel, poëtique : "Le temps bouge à peine","ils ont des soirées de papillons"
Voilà pour l'écriture.
Quant à l'histoire, je vous la laisse découvrir.
J'ai beaucoup aimé...!

par aben publié dans : Au jour le jour
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Mardi 9 janvier 2007

Dans le jardin de la voisine
La maison dans laquelle on habite en Champagne n'est pas celle dans laquelle je suis né, mais celle du jardin de la voisine.
Mon Papa, avant même de rencontrer ma Maman, avait fait construire un petit pavillon, juste en face de chez les voisins, bien des années avant mon arrivée.
Ici, où l'on habite aujourd'hui, c'était le jardin de deux retraités agés, à qui j'allais chaque année, enfant, souhaiter la bonne année.
Lui était long et maigre, marchait à pas comptés et commençait à rêver...
J'avais droit aux petits fours faits maison, à la goutte de crême de cassis (juste une goutte, je n'étais pas un homme...) et à son récit de l'histoire du passé de son bien, sa terre et sa maison :
- Tu vois le four à pain dans le coin de la cheminée, c'était pour les petites cuissons. Le grand four s'ouvre sur l'extérieur, dans la cour, près des cabanes à lapins. Ici, c'était une ferme. A la place du jardin, c'était la grange. Et tout juste à côté mais pas tout contre, une bergerie... Et puis le feu s'y est mis. Ils n'ont sauvé que la maison. Qu'on habite depuis la retraite. Avant,j'étais agent de ville à Troyes. Sergent cycliste. Avec une grande cape bleue qui pesait lourd par jour de pluie. Nini faisait des ménages... On habitait dans la vieille ville, en face de la prison. Un petit trois pièces qui descendait sur le trottoir par trois marches. Il arrivait que le soir, des passants ne voient pas la dernière. Quand on entendait, on sortait les aider à se relever. Ca arrivait mais pas souvent. De not'temps, juste une fois une femme était tombée. Elle avait un cabas avec des pommes de terre dedans, qui avaient roulées dans le caniveau... Le plus souvent, on  n'entendait que le juron de quelqu'un qui buttait sans tomber...
Ca n'en finissait pas. 
Quand il racontait, on voyait ses yeux regarder en dedans. Enfant, je me disais qu'il devait me voir tout flou. Aujourd'hui, je me demande même s'il me voyait....
- Reverses donc plutôt une goutte, vieux nivier ! Tu penses comme ça l'intéresse le gamin tes vieilleries...

(Ben si, tu vois Nini que j'écoutais : je m'en rappelle encore aujourd'hui. On n'imagine pas ce qu'on peut mettre dans la tête d'un gamin, qu'il garde sa vie durant. Des fois, faut juste qu'il retrouve où ça peut bien s'être niché...)


Nini, c'était sa femme. Aussi remuante que lui était statique. Qui sautait d'une idée à une autre sans souvent les finir. Comme elle passait d'un trottoir à l'autre sans toujours aller jusqu'à la grille. Des fois, elle apportait des pissenlits pour les lapins, des fois c'était pour demander un conseil, de cuisine ou de couture, et des fois juste pour causer.
- "V'la la Nini" disait mon père, la voyant arriver.
-"Elle est repartie" lui répondait ma mère qui voyait ses talons.

Quand elle s'est trouvée seule, Nini, son compagnon aux bras de cep de vigne replantés dans la terre du cimetière,  peut-être que je lui ai laissé comprendre que sa maison, je l'aimais bien. Et que quand elle n'en aurait plus besoin, ça me ferait plaisir qu'elle soit la mienne. Peut-être qu'elle l'a même compris sans que je le fasse exprès...

C'était une maison tout en douceur de vivre. Une de paysans dix-huitième, avec une roue à gorge pour monter les récoltes au grenier, une ossature de chêne pour résister au temps, du torchis sur palessons pour isoler du froid de l'hiver comme du chaud de l'éte, qui transformait le bruit des casseroles de cuivre de la cuisine en chuchotis d'instruments musicaux et la criaillerie des enfants en gazouillis conviviaux.
Elle n'était plus toute jeune, Nini. Et moi rentré de l'armée, bientôt bon à marier...
- Je te la garderai, je la vendrai à personne d'autre...
Le moment venu, (le moment que Nini a voulu), le marché s'est conclu !
Elle avait choisi celui où elle se savait quasi partante pour retrouver l'Isidore, histoire de voir comment il s'était débrouillé pour préparer son arrivée à elle de l'autre côté du miroir.  
Je venais de me marier, avec la nièce de l'institutrice de maternelle, ma voisine... (just maried ?) Le moment nous était, tout autant qu'à Nini, tout à fait bien choisi.
De son côté, il lui était revenu une grande fille. Agée et un  peu ratatinée. Un peu perdue aussi. Qui venait de perdre son mari. 
Ce qui lui faisait beaucoup de pertes à la fois, sans compter celle des revenus de la retraite de son feu dont elle avait été bien obligé de faire aussi son deuil. Veuve de retraité désargenté qui n'avait pas mis ses oeufs dans le bon panier, elle était revenue puiser ses ressources aux sources de naissance. S'était réfugiée chez Nini pour finir une vie qui s'étiolait comme une rose d'automne qui se fane sur l'arbustre, momifiée, sans vouloir se résoudre à se détacher...

- Je te demande qu'une chose : tu la loges le reste de sa vie...
Fifille n'était plus jeune, on n'était pas pressés, j'ai topé !

Et on a attendu. C'était pas un viager, juste une promesse, qu'on respectait mieux, autrefois, que certains des actes que l'on signe aujourd'hui.
Tous les ans, au matin du 1er janvier on allait,
ma femme et moi, lui souhaiter la bonne année. Le paquet de petits gâteaux tout neuf nous attendait, à côté de la bouteille de Martini qui ne paraissait servir que pour ce jour-là :
- Ouvre là donc Dédé. Le bouchon est tout collé, je n'y arriverai pas... Et sers nous donc tant que tu la tiens.   

Jeannette qu'on l'appelait. C'était son vrai prénom. Tout le portrait du père. Sauf que du passé, elle n'en avait pas beaucoup à dire. Et guère d'idées de l'avenir. On parlait du présent, du temps, du jardin, qu'elle faisait faire : avec son eczéma, elle ne pouvait pas toucher la terre. Ni l'eau : elle faisait sa vaisselle avec une lavette emmanchée et faisait laver son linge au lavoir par la Marie sa voisine, qui était justement "laveuse".
Elle était contente qu'on ait acheté sa maison de famille. Heureuse d'y rester vivre : "On sait qu'elle est dans de bonnes mains" qu'elle nous disait tous les premiers jours de l'an.

On a attendu. Sans impatience. Chaque chose arrive avec le temps... Sauf qu'on a eu un bébé qui a commencé par gazouiller, faire des "areu", puis des Papa, Maman et même Dédé, que tous les bébés qui ont la chance d'en connaitre disent en premier. (Si !) Et des vrais mots, qu'il a fini par comprendre, par assembler en phrases.
Il a fallu trouver une solution.
On en a fait bâtir une, en briques d'argile, crépie à la taloche, dans le jardin, se disant qu'on pourait toujours récupérer l'ancienne un jour et s'arranger avec les deux. Se séparer de la nouvelle pour actualiser l'autre...
On verrait bien, le moment venu !

Sauf que quand elle est partie, la Jeannette, on a trouvé des seaux, des baquets et des cuvettes, remplis d'eau, au pied d'une cheminée, dans une chambre inocupée.
Dès la montée d'esccalier du grenier, on a compris... Une goutte d'eau avait dû s'infiltrer sous une tuile plate gelée, avait sucé une baguette de lattis qui s'était allanguie, laissant un peu plus s'affaisser le tuileau, transformé en déversoir...
La latte voisine avait dû "copiner", puis la suivante, et à plusieurs, attaquer un chevron, puis deux, jusqu'à ce que la pente d'un pan entier du toit s'inverse, entre le faîte du toit et le piètement externe de la grosse cheminée, derrière laquelle elle on ne pouvait rien voir.
Increvalbles ces vieilles maisons de fermes champenoises. Sauf à vérifier deux choses : le seuil de chêne à laisser respirer, et le dessous de toiture à protéger de l'eau...
C'est l'occupant qui est censé surveiller. D'autant que Jeannette avait bien eu le temps d'apprendre d'Isidore et Nini comment il fallait faire.
Et notre Jeannette s'en était préocupée. Ajoutant en bas des gamelles pour protéger le parquet, trop gentille pour nous ennuyer avec ces broutilles.

Quand elle est partie retrouver l'Isidore et Nini (
et aussi son mari) on s'est mis en quête d'un artisan spécialisé dans la reconstruction d'ancien. Sur pied, la maison, on ne pouvait plus rien en faire. Pour la réparer il aurait fallu trouver sa soeur, déshabiller l'une pour pouvoir rhabiller l'autre.
Il ne s'en est présenté qu'un, qui a désacouplé les tenons et mortaises de l'ossature, les a marqués au fur et à mesure de signes géométriques au feutre rouge pour pouvoir en réunir assez qui feraient une maison plus petite qu'il allait rendre plus "actuelle".

Peut-être qu'il la proposerait aux vacanciers de notre tout nouveau plan d'eau.
A pas 20 kilomètres de là on remuait la forêt et la terre pour faire un lac qui régulerait les eaux de la Seine. Durant les travaux, on l'appelait "réservoir Seine". Après on lui a donné un autre nom, plus attrayant, "Lac de la Forêt d'Orient".
La Ville de Paris participait au financement, la région et le département y versait leur écot : on leur en avait promis des retombées touristiques importantes.

Je n'ai jamais revu la maison, ni ce qu'il en avait fait.
On s'est habitués à la nôtre, qui trône dans le jardin de Nini depuis maintenant quarante-cinq ans.
 A la place de la sienne, un cerisier nous murit ses fruits. Une idée de notre petit-fils quand il avait quatre ans... Il est en terminale aujourd'hui

par aben publié dans : Témoignage
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Dimanche 7 janvier 2007

A droite de l'arbre mort...

 

 J'ai fait pencher un peu le clocher, pour compenser la branche de l'arbre... ou parce que j'étais de biais, perché sur un talus.
J'ai remis l'arbre à la gauche de la chapelle : la droite n'est pas la place habituelle de ce qui reste d'un arbre de bois mort.  
Du lierre l'enserre, le corsette, pour qu'il se tienne encore un peu droit, ou pour seulement lui sucer le peu d'humidité de sève qu'il lui reste à sécher...
Chez les humains, il arrive qu'on soutienne un roi le temps nécessaire à lui trouver un successeur...
Un roi ou un empereur, qu'on appelle Président de nos jours...

par aben publié dans : Au jour le jour
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Samedi 6 janvier 2007
Il est une église, au fond d'un hameau, dont le fin clocher se mire dans l'eau...
Hélas, mon village est sans le moindre petit ruisseau ! Et le clocher n'est pas celui de l'église, mais celui de sa chapelle.
N'empêche, c'est de ce côté plus humble que le soleil choisit, tous les soirs, d'aller se reposer.
Lever tôt le matin derrière l'église romane, il s'endort comme les poules du côté le plus calme.
Tous les matins, dès que ses premiers rayons frappent leur airin, les cloches de mon église appellent ses ouailles à leur messe au quotidien.
Le glas de la chapelle les laissent le plus souvent en paix. De son milieu d'allée de cimetière, il ne tinte que pour l'invite finale.

NB :J'ai pris deux photos de ce coucher de roi, celle parue hier et une autre, à paraître demain.
A présent, je vais essayer de passer tous vous voir. Je fais toujours, systématiquement, toute ma liste de liens, dans l'ordre... Ca prend un peu de temps avec mon matériel actuel...
A tout bientôt



par aben publié dans : Poésie
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Vendredi 5 janvier 2007

Panorama du soir


Bientôt la nuit sera sur mon village,
l'arbre mort regarde le paysage,
le vieux clocher de la petite chapelle
et son oiseau perché, qui dit d'où vient le vent...
Derrière leurs deux silhouettes,
on dirait un plan d'eau,
un étang ou le recoin d'un lac.
Les nuages seulement dessinent ce décor.
Ceux du haut de l'image vont descendre,
pour enfermer la nuit  derrière un rideau noir
et reposer les yeux des couples endormis...

 

par aben publié dans : Au jour le jour
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Jeudi 4 janvier 2007

Précisons d'intentions   
Sont toujours aussi difficiles d'emploi les mots qu'on trouve dans les dictionnaires. 
Entre ce que je crois dire et ce qu'on croit entendre un monde de sourds muets se cache comme sous des tentes...  

 

Je vais essayer ici de répondre à quelques questions que d’aucuns se sont posées à propos de mes nounours de collection et du diplôme. 
Déjà, il faut savoir qu’il y a copie et copie. La copie contrefaçon, punie par la Loi, est une copie voleuse. Certaines copies d’anciens sont de nobles copies. 
De plus, ici, il ne faut pas voir des copies, mais des rééditions. 
Le modèle présenté fut créé par mon père, dans les années 20. 
Je l’ai réédité dans la continuité de l’entreprise, sur le même patronage et dans les mêmes matériaux, à la demande de collectionneurs. 
J’espère qu’ils y ont trouvé ce qu’ils souhaitaient y trouver… 

 

Il y a comme ça, dans le petit monde du jouet, des collectionneurs, plus ou moins spécialisés : en petits trains, poupées, automates ou petites voitures… et naturellement en jouets bourrés, terme qui désigne toujours, chez eux, ce qu’on appelle aujourd’hui plus communément : le jouet en peluche…  

 

Quand au diplôme, il justifie l’origine de l’entreprise. 
Il s’agit de la remise d’une médaille de bronze par le Concours Lépine, datée de 1920, au créateur de « jouets en tissus bourrés » qu’était déjà mon Papa…  

 

Avant 1914, ce type de jouets vendu en France venait le plus souvent d’Allemagne, quelquefois d’Angleterre. 
De 1914 à 1918, entre la France et l’Allemagne, les échanges ont été différents. 
Dès la fin des hostilités, Emile Thiennot, ancien bourrelier, sachant manier l’aiguille et les ciseaux, créait son petit atelier dans le village. 

L’affaire était lancée. 

 

PS : Cette note est un copié-collé préparé sur Word. 
Encore une fois, je suis en panne d’ADSL chez AOL. 
Je passe donc par mon bas débit de secours de chez Cégétel, mais c’est tellement long que je ne peux guère dialoguer qu’ici… 

 

Et chez AOL, toujours le disque qui me demande de rappeler plus tard ! 

par aben publié dans : Témoignage
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Mercredi 3 janvier 2007

  ...Perspective rétro 

Ca y est, Noël est passé... reste à assumer l'après 1er janvier
Pour clore ma série de notes sur le petit monde du jouet d'avant,
je vous propose ces quatre nounours de collection,
réplique d'un modèle de 1920, refabriqué en 1992,
avec les techniques et matériaux d'entre deux guerres :
peluche velours de mohair gold,
yeux de boutons de bottine,
articulations rondelles goupillées,
tête tournante,
truffes et griffes brodées coton...
Le tout entièrement fait à la main -
si l'on admet qu'une machine à coudre reste un outil "manuel".
Seulement cent pièces circulent chez les collectionneurs d'aujourd'hui, 
vingt-cinq dans chacune des tailles : 30, 35, 40 et 45 cms...
Plus les quatre de la photo,
tout fiers de vous montrer le diplôme remis à mon père,
tout contents d'être là, 
abrités des tribulations de la mondialisation que leurs cadets subissent.
Pour le collectionneur, chaque modéle a son étiquette d'identification numérotée,
Les miens portent le n° 0/25
Un dernier mot :
mes quatre témoins d'un autre temps sont hors commerce. 

par aben publié dans : Témoignage
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Lundi 1 janvier 2007
On rêve, on espère, on attend... et ça reste comme avant !
J'explique : hier, on s'est couchés ce matin (je me comprends). Mais raisonable, pas trop tard pour quand des amis vous recoivent. Ce matin, lever au soleil levant...
Petit déj, un tour de blogs juste pour voir, valses de Vienne sur la deux, suivies de l'ouverture de deux douzaines d'huitres, en assiettes de six, tête à tête en amoureux et retour sur l'ordi pour faire mon courrier (mail et blogs) du 1er jour de l'an...!

C't'important le premier jour d'une année !
J'avais à dire, à remercier, à re-souhaiter : une vraie journée que j'avais prévu de passer avec vous en quelques heures !
Et ben non ! L'ordi n'a pas voulu...
 
La dernière panne, ça m'était semblé être venu de mon antivirus qui aurait piqué sa crise d'autorité : "personne n'entre plus !" qu'il avait dit.
Je l'avais shunté, etça avait remarché...: Aujourd'hui, ça devait donc être pareil.
Et ben non ! Ca a été autre chose. Qui m'a pris tout le temps que je suis resté devant la bête à me creuser les ménages en lui faisant les yeux doux... (sans espèrer comprendre, mais comptant sur les lois de la probabilité : cent fois sur votre écran remettez votre ouvrage, il viendra bien un temps où le noeud va céder !

Installations, désinstallations, arrêts-redemarrages, restaurations à des dates antérieures... Toute la journée j'ai essayé de bidouiller... sans trouver la formule mais aussi sans tout emmèler ce que je finissais par craindre...
C'est au hasard des coms (en bas débit d'ici... le plus bas que je connaisse de France) que j'ai fini par me brancher en "ethernet"' au lieu de l'USB... et youpy, ça marche. Merci cricri...
USB, je savais ce que ça veut dire, mais ethernet ? Je ne sais toujours pas ce que c'est !
En concret, chez AOL le cable USB est bleu et l'Ethernet est jaune...
J'ai donc débranché le bleu et mis les deux extrémités du jaune dans les prises, qui sont différentes de celles dites USB, et que je ne savais pas qu'il en existait des prévues tout esprès sur mon PC...
C'était quand même facile de ne pas se tromper.... Ca m'a quand même pris la journée...

Bon, demain promis, je passe vous voir. C'est pas parce que le premier jour de l'an m'a fait un caprice que vais baisser les bras : il en reste 364 à tirer pour atteindre la bissextile !
Ce soir, on ne va pas se coucher tard.
par aben publié dans : Au jour le jour
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Ma vie

Soixante-dix ans
quand j'ai commencé le blog

73 depuis le
11 fevrier 2008

Marié
J'habite dans un
petit village de
Champagne
Pied à terre en Provence
J'aime écrire,
jardiner, bricoler.
Et surtout :
ma femme,
mes enfants et
mes petits enfants

sans ordre de préférence.

 

 Ma biblio perso
extraits sur demande par mail
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