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   Cuisine d'instinct  

La recette du week-end 

Consulter la carte complète en cliquant sur le calendrier, à la date du 19 mars
A raison d'une recette par week-end, ça prendra du temps pour toutpublier .
N'hésitez-pas à me demander de vous en adresser une (ou plusieurs) en PJ par mail sans attendre

andretieno@cegetel.net (à recopier)

Vendredi 1 juin 2007 5 01 /06 /Juin /2007 07:35

 

Fleur d'arum pour fête des mères

La Rome antique,
La romantique,
La Rome en kit,
La romanesque,
La romanichelle et l'arôme à Michelle,
L'aromatique et celle qui n'en a pas,
L'arôme arabica et celui du biquat,
Que "darhomes" en nos coeurs
Queues d'arums en nos terres. 
Queues d'arondes
En ce ciel de printemps...
 
Le mot nous viendrait du Latin,
Qui le tientrait du Grec.
La fleur qu'aux dames
(Maman ou pas...)
Je propose aujourd'hui
Me vient seulement d'un coeur 
Le coeur de mon petit jardin.

Par aben - Publié dans : Photos
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Vendredi 25 mai 2007 5 25 /05 /Mai /2007 08:27

On dresse la table, elle tisse sa toile

J'aurais aimé être un artiste,
Jongler avec les gouttes de rosée,
Tendre un filet assymétrique,
Comme celui de l'araignée.
Le monotone est triste,
L'irrégulier nous fait rêver.


andré thiennot, piney,  25 avril 2007


Par aben - Publié dans : Photos
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Vendredi 18 mai 2007 5 18 /05 /Mai /2007 08:25

J’ai écrit quelques lignes début 2005, qui relativisent la notion d'« étranger ». Mises sur le blog à ses débuts, en mars, elles n’avaient entraîné aucune réaction : 0 commentaire.
Les estimant toujours d’actualité, je les avais remises un an plus tard, le  15 avril 2006 : 6 commentaires !
Si je les remets à nouveau aujourd’hui, c’est que depuis une quinzaine de jour over-blog me signale le passage régulier de lecteurs… qui restent anonymes.
Peut-être m’aidera-t-on à comprendre le pourquoi de cet apparent regain d’intérêt… ?



 

 

 

 

 Je suis né dans ma ville

 Dans ma ville
Le boucher voisine la boulangère
L'épicier la mercière
En allant à l'école
Les petits saluent les grands
Qui vont à leur travail
Les soirs d'été
Sur le pas de leur porte
Ils sortent le banc de bois
Font la conversation

Souris venues des champs
Devenus rats des villes
Mes voisins sont
Et restent villageois
   

Ma ville aux cent villages
A son coin de Bretagne
Et celui de Morvan
On y sait le Ch'timi
Les langues venues de l'Est
Et celles du Midi
L'Anglais et le Teuton
Le Yiddish et l'Arabe
  
Dans ma ville
Cent chapelles enserrent une Cathédrale
  

Né dans ma ville
Mon nom pourtant n'est pas d'ici
Il dit mes origines
  
Certain Dupont
Dubois Duval
Dont le nom ne dit pas
Quel pont quel bois quel val
Abrita les ébats
De ses lointains parents
Qui est arrivé là
Bien plus âgé que moi
Me traite d'étranger
  

Je suis né dans ma ville

Par aben - Publié dans : Poésie
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Vendredi 11 mai 2007 5 11 /05 /Mai /2007 08:11

...qu'un grand lac en est né 

 Il était une fois, en Paris d'autre temps,
Une Seine versatile.
Tantôt en moindres eaux et tantôt 
au plus haut.

Qui n'a vu ses berges noyées ?
Et le zouave
Affolé d'avoir les pieds mouillés
Regarder la rive gauche
Comme s'il cherchait les Vosges
Ou sa guerre de Crimée.

On a mis le pont là,
Appelé de l'Alma,
Pour une victoire d'Empire :
Cinq mille sept cents morts
Qui donc a dit victoire...
Le 11 septembre en pire !

 Ce voyant,
Les Parisiens malins
Lorgnèrent sur notre terre.
Sur une forêt de chênes appelées "de l'Orient".
Nous promirent tant et tant
Que mon département, ma région,
Et jusqu'à mon canton
Mirent la main à la poche
Pour les sauver des eaux.

 Il était une fois, 
Je n'avais que trente ans,
Des machines jaunes énormes
Nous ont remué la terre
Tandis qu'en même temps
D'autres machines jaunes
Nous crachaient le ciment

Deux cent trente hectares de forêt,
Un peu de terre arable,
Une industrie et quelques bâtiments
Sont aujoud'hui sous l'eau.

Les arbres en sont toujours en peine.
Les saules ont tant pleuré
Que leurs larmes ont empli le bassin.

Un couple de chênes trapus
En tête d'un cortège
Reste en épousailles,
Se regarde effaré
Tremblotter dans son eau.

Le lac réservoir Seine, plus communément appelé "Lac de la Forêt d'Orient", mis en eau en 1966, participe au dispositif de retenue des eaux de la Seine avec le lac d'Amance également dans l'Aube, et celui du Der, en Haute-Marne
Il se situe en triangle des villages de Mesnil-Saint-Père, Lusigny et Piney, mon village...

Par aben - Publié dans : Photos
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Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /Mai /2007 08:07

 

La promesse des fleurs

Imaginez en juin
Toutes ces clochettes blanches comme autant de muguet
Devenues rouges  sucrées
Qui se pendent à leurs branches 
A les faire ployer...

Déjà qu'au lieu d'échelle
Pour en faire un bouquet,
Je serais à genoux,

Le poids venant, 
Le
 fruit gorgé de suc,
C'est couché sur le dos,
Juste la bouche ouverte,
Que j'aurai à me mettre
Pour en goûter un peu.
(NB du 10 mai : pour en manger beaucoup)

Les yeux fermés,
Et sans modération,
Je me vois avaler
Du bonheur dans ce pré


Le point sur l'écriture
Pour ceux qui s'y intéressent, je fais le point de temps en temps sur l'avancée de mes travaux d'écriture. Relâche durant les vacances des petits enfants, reprise la semaine dernière. Depuis, relecture et remaniement du premier jet de mes cinq premiers chapitres, mise à jour de mon chemin de fer (on emploie ce terme dans le milieu de  la presse, la "une" étant la locomotive, chaque page suivante un wagon. C'est un peu aussi le synopsis d'un scénario. Pour mon bouquin, le titre sera la loco, les chapitres les wagons...).Ces deux dernières semaines, j'en ai accroché deux nouveaux.
J'ai encore à ramer avant que la rame soit complète mais ça va. Hier, j'ai vu des imprimeurs. Ca suit le cours prévu... merci.

 

 

 

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Vendredi 27 avril 2007 5 27 /04 /Avr /2007 07:40

Il y a tant à vivre près de soi

J'ai la chance, dans mon verger, d'avoir la place pour des futaies.
Dans nos villages, la terre est là pour qui la veut,
Qui a le courage de l'intretenir
Ou bien l'argent pour le faire faire.
J'y soigne des amis qui y sont nés et d'autres que j'ai plantés.
Il n'est qu'a s'approcher pour regarder.


Au fond à gauche, un grand bouleau,
Récupéré baliveau dans un champ de sapins
Adopté avec les autres
Il y a de ça quarante années.

A droite, un prunus de même génération,
Que j'ai dû retailler,
Le vent avait cassé des branches.

Et tout devant,
Comme en bord de mer et d'océan,
La renaissance d'un tamaris.
L'arbuste préfère, par nature, la forme buissonnière,
Tiges souples qui s'arquent jusqu'à toucher la terre.
J'avais réussi à l'élever droit,
Sur tronc unique,
Jusqu'à ses plus de trente années,
Quand un orage lui a cassé la tête.
J'ai dû le tronçonner du pied,
Laisser repousser des rejets,
Trier, éliminer, tailler,
Le reformer comme on le voit,
En buisson... mais élancé !

Mes trois couleurs se détachent sur fond de bleu,
D'autres amis les accompagnent.
Un érable vert, un autre de ton rouge,
Un noisetier, né au jardin d'un lacher de corbeau.
Et même un chêne,
Dont le gland s'est pareillement échappé
Du bec d'un oiseau.


A tondre la pelouse, dans l'après midi,
J'ai profité des vies que mon jardin abrite.
Le couple de rossignols des murailles
Qui vient toujours mendier
Depuis à présent trois ans, 
L'ouverture de ma porte de garage,
Les merles curieux,
Les moineaux chamailleurs
Qui fouillent mes tontes en criaillant.

La musaraigne inerte,
Avec laquelle un chat des voisins 
A joué, 
A la casser
Sans la manger.
Un monde souterrain dont elle témoigne.
La terre est sèche
Les vers se sont enfouis profond.

 

 

 

 

 

Je suis ressorti la nuit tombée.

Dans la maison,
Julien et Gaétanne,
Raphaelle et sa soeur,
Tigane, Soma, Julie, Vincent et les autres
Avaient envahi la télé.
Ca faisait sourire Manoukian et s'éventer Marianne.
Manu Katché s'était caché sous sa casquette,
Dove Attia tombait de la lune...
A côté de ses pompes !
Ca sonnait pas très vrai...

Dehors, un matou beige couvait
Une minette noire qui ronronnait,
Des merles, malgré l'heure,
Sifflaient leurs trilles d'amour.
Une chouette au loin
Ululait
C'était à qui serait la nouvelle star
Du petit monde de mon jardin

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Vendredi 20 avril 2007 5 20 /04 /Avr /2007 07:09

Ce matin là...

Qui a bien pu dire qu'un matin en vaut un autre ?
Le 8 novembre dernier,
Je vous ai montré ce que j'ai trouvé dans mon café.
Le titre de la note :
"Sous la fenêtre de la cuisine, il y a l'évier"



Cet autre matin, c'est autre chose !
Pas de lapin qui tue un chasseur,
Non...!
Seulement un autre matin.
J'entends d'ici Goldman :
"Encore un matin...?
Ben oui.


J'ai l'habitude,
Pour petit-déjeûner,
De tartiner quelques tranches de pain dur.
Je prépare aussi pour mon épouse
Une entame plus fraîche.
Ors,
Ce matin là,
Je les ai confondues !
Si !

Mes quatre tranches beurrées
Montées en pyramide,
J'ai fini mon ouvrage
Par le mauvais croûton.

Déjà que j'avais inversé,
 Bien involontairement,
L'étage numéro trois
Que l'on voit qui s'étale
Comme serait une poitrine...
Le croûton est venu
Faire une  drôle de tête
Que l'on dirait
De Dame
Qui serait en prières.
Ne lui manquait que l'auréole
L'assiette en fit l'affaire...

andré-françois thiennot,
alias aben, piney, le 19 avril 2007

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Vendredi 13 avril 2007 5 13 /04 /Avr /2007 07:38

Je me suis fait un mot d'excuse
Comme le mot d'excuse qu'on présente à la maîtresse au lendemain d'une absence de classe, je vous demande indulgence de ne pas être beaucoup passé vous voir :
J'étais en vacances de Pâques !
Un seul ordinateur relié à l'internet pour deux gosses de l'âge de nos petits enfants, plus habitués à pianoter au clavier qu'à retourner la terre, je n'ai guère eu le loisir de prendre de vos nouvelles.
La semaine prochaine, dès le retard rattrapé, ça devrait s'arranger.

Nos journées ?
Je les fais lever à huit heures : une heure plus tard que ce que le coq aurait exigé... s'il en était resté à vivre au village.
Petit déjeuner, devoirs pour la fille, (niveau brevet, français, histoire-géo) leçons pour le garçon (Diderot plein pot et philo de terminale). Pendant qu'ils s'enrichissent le cerveau, j'imprime des sujets sur france-examen.com/. Je vérifie le travail de la veille depuis mon niveau CEP communal, session du 3 juin 1949.  RAS TVB... on fait avec ce que l'on a.

Corrigés, ouverture de mes mails, préparation d'un peu de plein air quand même : on a brûlé ensemble les tailles d'arbres de l'hiver, le garçon a un peu passé la tondeuse, la fille amendé de terreau les plants de pommes de terre...
Devoirs et leçons du jour mis à jour, poumons pleins de plein air, c'est au tour d'autres méninges de voir le jour, celles que les jeunes ont de clipsées sur la souris.

Hier après-midi, on est allé faire un tour. Une promenade sur une route blanche, retour par un sous-bois. Mes 72 ans à moi tout seul un peu plus lourds que leurs 30 ans à eux deux...
Un lézard a joué avec les enfants (ou le contraire). Il a eu un peu peur, a couru, de droite, de gauche, tout droit, gauchement...
Si maladroitement qu'en voulant  s'abriter sous un pied du garçon il s'est trouvé la queue coincée...
D'autres se seraient dit perdus puisqu'ils étaient surpris, leur retraite coupée et tous leurs chemins pris. Pas lui.
Abandonnant le bout de sa queue aux enfants, il s'en est aller ailleurs, sans lézarder, jouer à des jeux de son âge, de sa corpulence et de son caractère.

A très bientôt

Par aben - Publié dans : Au jour le jour
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Vendredi 6 avril 2007 5 06 /04 /Avr /2007 08:20

Petit ajout du 10 avril  : Micheline nous a déposé un commentaire qui me semble à découvrir.  Je suis de ceux qui pensent qu'aucune vérité n'est à taire, bien au contraire. Ce n'est souvent que grâce à la vérité des autres qu'on  affiner la sienne...
Quant à ce qui pourrait-être "vérité universelle", peut-être ne faut-il pas trop rêver.
Très bonne semaine à tous les passants

Pas de moi mais ça aurait pu...
Le Général Mac Arthur nous a laissé un mot dont chacun de nous, qui souhaiterait vivre heureux, a peut-être intérêt à s'inspirer, quelque soit son âge. Je vous transmets son secret :

ETRE JEUNE !
La jeunesse n'est pas une période de la vie, elle est un état d'esprit, un effet de la volonté, une qualité de l'imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l'aventure sur l'amour du confort.

Jeune est celui qui s'étonne et s'émerveille. Il demande, comme l'enfant insatiable : et après ? Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie. 
 
Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune, tant que vous resterez réceptif. Receptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l'homme et de l'infini.

Si un jour, votre coeur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

Hormis pour ceux que le mot "Dieu" contrarierait, qu'ils pourront, selon leur foi, remplacer par un autre, tout me semble à conserver dans ce discours de sage.
Peut-être y aurais-je ajouté qu'être jeune, c'est aussi  ne pas s'apitoyer sur son âge. Ne pas craindre, quelqu'il soit, le lendemain qui vient. Mais n'est-ce pas déjà dit dans les mots de l'auteur...?

Très bonne semaine à vous.
La nôtre sera consacrée à nos deux petits-enfants, enfants des villes en vacances en campagne.
Petits mais déjà grands : 14 et17 ans


Par aben - Publié dans : Portraits
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Vendredi 30 mars 2007 5 30 /03 /Mars /2007 10:34

Pas évident d'en faire tant...
Comment pourrait-on faire,
Pour tout faire
Dans une vie seulement.
Pas facile de lire et d'écrire en même temps.
De cultiver son cerveau sur le Net et son dos au terreau.
D'autant que nos déplacements
Fréquents
Nous mangent un peu de temps...

Tant bien que mal pourtant,
On y arrive :
Entre vous et moi
Si l'on se voit moins souvent,
Le rationnement de nos rencontres
Augmente le prix qu'on y attache.

Merci à vous
Encore une fois
D'être venus

L'écriture... ?
Ca va !
Un premier jet de cinq chapîtres est allongé sur le papier.
Cinq fois autant et ce sera un "livre".
Sauf encore à le relire,
Le corriger,
Le peaufiner
Le nettoyer et l'enrichir
Avant de vous l'offrir
A lire
Ou parcourir...

Par aben - Publié dans : Au jour le jour
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Texte Libre

Soixante-dix ans
quand j'ai commencé le blog

74depuis le
11 fevrier 2009

J'habite dans un
petit village de
Champagne
J'ai aimé écrire,
jardiner, bricoler.

Aujourd'hui
Je cuisine

 

 Ma biblio perso
extraits sur demande par mail
andretieno@cegetel.net

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Pour tous renseignements :
andretieno@cegetel.net 

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