C'est moi

 

 

Texte Libre

 

Vendredi 19 octobre 2007

Le coin du conteur
Ca n'est pas tant que l'on ait placé notre cheminée  au centre de la maison, mais bien la maison qui s'est trouvée bâtie autour de notre foyer...
Les murs de chaumières l'ont toujours protégé, ceux de notre maison dans le jardin ne pouvaient y manquer.
Passée la porte d'extérieur, la première baie vitrée, à droite dans le couloir, donne sur le salon.
La cheminée fait face à deux portes fenêtre.  Au mur, trois sous-verre de nos petits enfants (devenus grands) :
La première, aux prises avec des Pokémon, 
La seconde, cherchant l'herbe d'automne noyée sous l'amoncellement des feuilles tombées,
Et la troisième, notre petite fille en danseuse, tutu-chaussons, chignon serré, en panne de sourire.
En face, les mêmes enfants. En noir et blanc. Une compositiion d'une dizaine de photos qui nous les montre grandir. De leur enfance de six ans à leur adolescence. Et dans l'angle, un champ de coquelicots tremblants au gré du vent de Provence, flamèches rouges nées de feux follets verts.

Née du délicat pinceau de Castagnol, qui a eu plus que moi le sens de l'équilibre des lignes, notre fascinante inconnue.
Sérénité ou ennui, elle semble attendre que la vie lui soit meilleure. 
Teint de tendre rose sur fond violent de couleurs coquelicots, l'élégance des traits, de la pause,  du visage niché entre la pointe de l'épaule et le creux de sa paume, tranche sous l'excès (à mon goût) du maquillage des yeux.  
A chacun de regarder ce qu'il voit... la dame m'est et me reste une énigme qui fascine.


Quai Gabriel Péri, des peintres anonymes immortalisent sur le canson les belles inconnues.
Celle-ci habite à la maison.
Cette année là, elle s'était fait couper les cheveux.
Je l'appelais "Petit Pierre", du surnom d'un jeune personnage feminin qui avait à se faire passer pour un garçon dans un film de cape et d'épée.
Depuis 1978, son image trône au salon, entre les portes-fenêtres, en contre-jour de jour, illuminée par la cheminée les soirs d'hiver.


J'aurais dit "un Degas", ben non : c'est signé Picasso.
De sa période qui me touche puisque je la comprends.
La ballerine est gracieuse, le pied en gouvernail et le décolleté chaste malgré sa profondeur.
On la dirait sur un fil, cramponnant son bouquet comme d'autres s'accrochent à une ombrelle. Les fleurs ne sont pas son offrande. Ce qui l'est, c'est l'envolée, le souci de bien faire, le don que par son art la fille nous fait d'elle-même.

La liseuse et la leçon de piano mènent leurs vies de petites filles studieuses dans un autre angle de la maison.
Cadeaux de fête des mères d'un gamin d'il y a une quarantaine d'années.
Avec le temps qui passe,
On s'imprime des souvenirs.


Dans nos maisons d'anciens
"L'attachant, dans nos maisons d'anciens,
Ce n'est pas la télé grand écran
Choisie sous prétexte de difficulté de vue,
La chaîne dernier cri
Qui joue toujours trop fort,
L'ordi inscousciant de mes carences d'anglais.
Tous ces outils qui se targuent
De faire "communiquer" entre eux
Les continents et les générations
Et qui nous babélisent

L'attachant, c'est ce que disent les choses
Près de nous.
Tout près...
Les choses de la terre
Et les choses aux murs.

L'attachant,
Dans nos maisons d'anciens,
Ce sont tous ces maillons
Qui tel' l'ADN
Vont d'une vie l'autre,
Et montrent d'ou l'on vient.
Comme le fil de Thésée
Qui le reçut d'Ariane,
Et qui lui permit
De retrouver le jour."



                                                                                     andré thiennot 
vendredi 19 octobre 2007
gassin

 

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Vendredi 19 octobre 2007

L ' H o a x
Des infos circulent sur le net, émises par de bonnes âmes qui "nous veulent du bien". Elles nous préviennent des virus qui guettent notre système, des misères du monde qu'il nous faut soulager, et des pièges que nous tend une Administration aux vices infinis.
Ma note du 11 octobre "Le Piège", émane de l'une de ces bonnes âmes...
"certaines gens, faisant les empressés, s'introduisent dans vos affaires... partout devraient être chassés !"
Ces fausses alertes ont un nom : "hoax" . Et un site qui explique clairement. Mon amie Catherine vient de me passer le tuyau, je vous invite à  mon tour à visiter le site ci-dessous. Un copié-collé pour l'ouvrir vous prendra moins de sept seconde, et ça me parait important...

http://www.hoaxkiller.fr/hoax/2007/retrait_permis_de_conduire.htm

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Vendredi 12 octobre 2007

Le coin des scoubidous
"Des pommes, des poires et des scoubidous whoua... " disait la chanson.
Ici ça commence bien, sauf que mon coing  a pris le coin qui était réservé aux scoubidous : "Fausse note !" affirme coing-coin le canard...

Poires Conférence, choisies par notre Julien de six ans.
Il m'avait également fait planter, outre ses quatre pommiers, un William rouge et un cerisier Burlat.
Pas d'autres fruits à noyau : prunes, pêches ou abricot. Pour les pêches et abricots, c'est moi qui l'ai retenu : des arbrustes fragiles en nos régions !
Les poiriers n'ont pas aimé ma terre. Je n'en avais pas d'autre : ils se sont vus perdus après être surpris. 
Le Conférence consciencieux termine ici ses derniers maigres fruits, en peaufinant son testament. Il ne devrait guère passer l'hiver.
L'hiver dernier, s'est le tronc du William qui s'est convulsionné dans les flammes de l'insert, comme un hérétique l'aurait pu faire dans celles de l'enfer. 

Ici, ce sont mes "Reines des Reinettes". Un arbre né dans la région, planté dans notre verger dans les années 60.
Le seul de mes pommiers qui ait gardé un nom commun. Probablement conçu comme les autres par un pépinièriste, mais un si ancien monsieur que le nom qu'il lui a donné est aujourd'hui dans le domaine public.
Comme "éclair" pour les fermetures et "frigidaire" pour les meubles à froid.
De 1939 à 1945,  j'ai vécu chez mes parents, de mes cinq à dix ans, mes années de la guerre et de l'occupation qui s'en est suivie. Pour se nourrir et s'habiller, on n'entrait dans la queue des trottoirs que si l'on avait des tickets.
Nous, on entrait au jardin, au champ et au verger. On cueillait le lapin au clapier , les oeufs au poulailler et le vin à la treille. On avait même une soue pour transformer les restes en lard, boudin et grillades...
Pour nos desserts, un large assortiement de fruitiers vivait à l'aise dans notre verger. Surtout des pommiers. 
Des Locards. Si vertes et amères qu'on les gardait pour manger en dernier.
Les Transparentes de Croncel, toutes blondes et douces en fin d'été. Qui ne se gardaient guère : une tache brune apparaissait sur la peau, le fruit tout entier était en pouriture à l'intèrieur.
La Reinette grise, à la peau de crapaud. Chair doucereuse, pas bien juteuse et de conservation moyenne.
Et les pommes de l'été : la petite pomme d'Api rouge, à croquer sous l'arbre sans se soucier des asticots : ("pomme de reinette et pomme d'api, tapis tapis rouge, pomme de reinette et pomme d'api, tapis tapis gris..." Qui me redirait les paroles oubliées...?).
La pomme de moisson, jaune fade. Sitôt mure sitôt fade et tout de suite farineuse.
Et ma Rambourg préférée. Celle de septembre dont je n'ai jamais retrouvé le juteux. Qui donnait à boire un gorgeon de cidre doux à chaque éclat qu'on arrachait au fruit...! Une pomme croquante, d'un croquant facile. Sans  trop de résistance sous la dent de lait, sans dureté excessive aux gencives édentées...
Une pomme toute prête à consommer sous l'arbre. Comme à mettre en dessert de table. Avec quelques noix , un camembert bien fait sur un quignon de pain pas trop frais, qui résiste à la lame qui étale, le tout acompagné de ce vin de bacho qui supporte son triple volume d'eau sans perdre de couleur.  
Des pommes à profiter en saison, qui ne se gardaient que peu de temps. L'abondance de leur jus les rendaient périssables.

Pelucheux à souhait, nos coings sont nés d'une boulure de  cognassier transplantée du verger des parents, en face de notre maison dans le jardin. J'en ai fait une compote hier : je préfére celle de pommes.
Un voisin raffole de gelée. Il prend ce dont il a besoin, nous remercie de quelques pots.
Trop je pense, quand on sait le prix du sucre qu'il lui faut...
Michelle a ouvert le dernier de la récolte 2006 ce midi.Un pot de près d'un kilo de gelée sous sa couche protectrice de parafine.

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Jeudi 11 octobre 2007

Transmis par Micheline, en  mail, jeudi 11 vers midi :
Compte tenu de l'importance de cette information qui nous vient d'un Vincent Lejoly (que je ne connais pas) je me permets de vous transmettre cette recommandation. Sans garantie, mais qui me parait effectivement frappée au coin du bon sens.
Prudence donc, l'info me semble valoir que l'on réfléchisse avant de demander le renseignement à la préfecture...

----- Message d'origine -----
Envoyé : jeudi 11 octobre 2007 11:15
Objet : Info à faire passer -- pour une fois c'est très sérieux



 Objet : TR: Info à faire passer

 PERMIS DE CONDUIRE

Une info retrait de permis de conduire :

il ne faut jamais demander les codes d'accès au site préfectoral pour

connaitre le solde de ses points de permis de conduire, car, si par

malheur, un jour il vous faut faire appel à un avocat spécialisé en cas de

retrait de permis, l'un de ses arguments tombe à l'eau et il ne pourra plus

invoquer le fait que vous n'avez pas été officiellement informé de votre

retrait de points (L'état français  devrait en effet nous envoyer une

lettre recommandée pour ce faire, mais cela coutant trop cher ce n'est donc

jamais fait et c'est un des arguments qui permet d'annuler bon nombre de

procédures)

Mais dès que vous consultez ce site, via internet, une société spécialisée

en informatique enregistre votre accès et celà vaut preuve de votre

information OFFICIELLE  devant le Tribunal

Info à diffuser sans retenue

Info retransmise sous les réserves d'usage, demain vers midi,
parution de mon habituelle note du vendredi.
Très bonne journée.
A demain

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Vendredi 5 octobre 2007

Les lèvres d'Eve

Tout petit déjà, il devait n'avoir que guère plus de six ans, Julien venait en vacances à Gassin avec ses grands parents.
Le courrier nous suivait. Un catalogue "Bakker" s'est ouvert sous les yeux du gamin. Plusieurs jours durant il l'a feuilleté. ..
Fasciné par les images de fruits choisis parmi les plus tentateurs, pris sous le meilleur angle et montrés dans la meilleure lumière... plus qu'interessé, il a demandé s'il pouvait en "marquer" qu'il aimerait que je plante dans notre verger de Piney...


C'est comme ça que ces "un peu trop vertes à mon goût", qui n'en sont pas moins fruitées, juteuses, et ne farinent que tardivement sont arrivées chez nous.

Celles-ci sont d'un rouge un peu acide. On les dirait teintées à la fushine...
Toute petites, leur chair est si dure sous la dent qu'il me faut un couteau et du temps pour en venir à bout.
Cuites, par contre, elles font de très jolies compotes. Restent en quartiers (ou même entières, quand elles sont évidées). Quand d'autres s'étalent sitôt cuites en marmelades inconsistantes...
J'ajoute un peu de jus de mon raisin de Bacho à la cuisson, il les teinte couleur "betteraves rouges". Ca surprend, ça acidule. Et ça ajoute au goût ! 
Faut juste laisser le sucre en poudre couler un peu plus longtemps...

 Et voici les meilleures de la plantation "Julien", qui sont aussi les plus belles !
Leurs noms ? Aucune idée : chaque pépinieriste produit ses exclusités et en une quinzaine d'années, le catalogue Bakker s'est égaré... On les appelle les grosses rouges.


Pourquoi faire référence à la pomme coincée et au rire de Satan-serpent ?
C'est que le gamin fasciné par la qualité des images trompeuses n'a jamais eu envie de goûter les fruits récoltés sur les arbres plantés dans mon pré, mûris sur mon gazon. A dix-huit ans aujourd'hu, il n'apprécie toujours pas les fruits frais. Préfére finir ses repas par un yaourt : je n'ai pas trouvé de yaoutier à planter.
C'est bon aussi les yaourts. Il en reste des "pas trop sophistiqués", des pas trop battus, avec pas trop de choses ajoutées, pas trop de retirées.  Pour les vrais "natures" que faisait ma grand-mère, faut quand même pas rêver.
Mais ça reste simple comparé aux desserts choisis par trop d'ados au regard des images-leurres qu'on imprime sur les boîtes... (sur le "facing" des "packagings" )
Si peu mordent aujourd'hui à belles dents dans une pomme...

Satan-serpent s'est fait tirer le portrait pour qu'ils continuent à sucomber à la tentation...

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Vendredi 28 septembre 2007

Potirons à foison !
Retour sur mes potirons mûrs au retour de Provence.

Avant de reprendre le collier, ma tondeuse s'est amusée à jouer à l'aviation.
Petites ailes potirons, pilote à forte tête,
elle a fait les gros yeux et mine de disparaître.

 Je n'ai cueilli que ceux mûris, qui se conservent mieux.
A l'abri de la pluie et du vent, des rats et des gelées,
ils passent tout l'hiver sans perdre leur qualité.
Neuf ici, pour soixante dix kilos..
.
Il en reste cinq autres qui se dorent encore : la récolte dépassera le quintal.
J'en donne à qui en veut, suffit d'en prendre livraison :
Ils vous attendent à vingt kilomètres de Troyes, capitale des magasins d'usines,
suffit de me prévenir, pour que je sois chez moi...




Toujours serviable et facétieuse, mon auto-porteuse leur a fait faire un tour.
Pas dans les airs mais dans son univers, 
Un herbage emmoussé que par habitude on continue d'appeler "gazon".

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Vendredi 21 septembre 2007

Des potirons consciencieux
Les souris dansent quand le chat n'est pas là. Les potirons restent consciencieux, continuent de pousser sans aide du jardinier...

Ceux-là, qui sont restés abrités sous leur feuillage,
n'en ont pas moins bronzé foncé


Celui-ci s'est installé dans le bûcher.
La porte était ouverte, comme à l'accoutumé,
qui garde aux bûches leur parfum de bois sec.
On le voit plus palot que ceux de plein soleil.



Deux petits derniers nés se sont agrippés au grillage. 
Insouciance de l'enfance qui ne sait pas le poids que l'on prend avec l'âge...

Oui, les jardiniers l'auront remarqué : le liseron aussi s'est joué de l'escalade !
Deux mois et demi de complète liberté dans un jardin d'été,
ça fait désordonné quand on vient à rentrer.

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Mardi 18 septembre 2007

Ben oui... 
Ca fait plus de deux mois que je n'ai rien fait chez moi.
Quoi que :  chez moi, chez moi, c'est peut-être vite dit ! N'y a pas que chez Over que j'ai à faire "chez moi".
Je suis parti de mon "chez moi" de Champagne le 1er juillet, n'y suis revenu que vendredi dernier.
Autant dire que chez ce chez moi là, sûr que durant ces plus de deux mois d'absence  je n'ai rien pu faire du tout.
Tandis que depuis mon chez moi d'Over, j'ai pu passer vous lire. Pas toujours. De temps en temps.  Pas tout lire et pas tous les jours. Mais de temps en temps, je suis passé.

En Champagne : jamais. Rien !
Pas un coup de binette dans le jardin...
Trop loin.
Il aurait fait beau voir mon pot d'échapement polluer la vallée du Rhône, la plaine de Saône et les sources de la Seine pour m'en venir, à huit cents kilomètres de là-bas, arroser mes potirons en Aube  !

Et venir pour arroser quand il pleut !
On n'aurait pas eu idée...
On aurait crié au scandale, à la provocation du jardinier vert pas bio qui dilapide l'eau qu'il doit à ses enfants.

Alors je suis resté en terre de Provence chère à Michelle.
Avec pas toujours assez de rose dans le coeur pour vous parler léger.
C'est un peu aussi pour ça que je me suis terré...

Ca va mieux aujourd'hui.
Un peu.
J'ai fait le tour du jardin.
Les pommes et les coings, les poires et potirons ont semblé contents de me voir de retour. Jusqu'à la treille de "bacho" : un vieux cépage qui faisait du vin aussi violet que l'encre des écoliers, qu'on appelait "gros bleu". Les sarments, de nature généreuse, étaient étalés dans la grêve de l'allée comme les corps dénudés des baigneurs sur une plage...

Ca m'a fait chaud au coeur de voir mon monde heureux.
Ces jours prochains je vous poste des photos...


par aben publié dans : Au jour le jour
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Vendredi 13 juillet 2007

Vacances de compétence
Heureux qui comme moi
Dans la même tranche d'âge
A connu le verger
La terre et les récoltes

Triste je suis d'entendre
Les voix suaves de télé
Apprendre aux moins âgés
A choisir le bon fruit.

Elles sont nées dans les villes
Ont fait de longues études :
Brunes de geai comme blondes des blés
Nous disent ce qu'il en est

On savait les véreux
Les talés les pas mûrs
Les cueillis les tombés
Rien qu'à les regarder

Croquant une pomme
Entamant une prune
Ecrasant sous la langue la pulpe d'une cerise
On se forgeait le goût
Ignorant l'alchimie ennemie :
"Calories-protéines-trop sucrés-trop salé !"

L'inconvénient de l'excès
N'était que la diarrée...

par aben publié dans : Poésie
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Vendredi 6 juillet 2007
D'autan ou de mistral, le vent qui tourbillonne au sud emporte les instants, fait perdre un peu le nord.
Je prépare mon mot du vendredi toujours avec avance. Quelques jours, voire quelques semaines d'avance. Là, je n'ai rien !

Pas eu le temps :
Dimanche, nos 800 kilomètres pour faire Champagne-Provence. En voiture, daccord, mais quand même, il faut le temps nécessaire.
Lundi, grand ménage, courses, installation.
Mardi, récupératiion de Julien au TGV de Toulon. Soixante kilomètres, mais en trois heures aller et autant au retour.
Mercredi, entretien de pré-embauche chez MacDo pour Julien qui veut se payer un ordinateur multimédia portable performant.
Hier, plusieurs fois la queue à la Poste pour expédier des "petits bouquins" de ma bibliothèque. Suis devenu pro pour la tarification : c'est pas donné...! Pour des livres, c'est soit des postes-livres à 5,62 ou 6,22 selon le format, A5 ou A4. Les livres n'ont pas droit au "tarif correspondance", qui est beucoup moins cher et qui va pourtant jusqu'à trois kilos. Pour un envoi plus important, par exemple les 5 bouquins d'un coup, c'est 8,60 le colissimo...
Le mieux, c'est de me demander le détail de mon prix de revient pour chaque bouquin et les frais de port pour ceux que vous pourriez souhaiter recevoir. (Par mail SVP, le mien est à l'adresse
andretieno@cegetel.net)
Je mail'e à François tout à l'heure et je demande aux amis que mes notes qui parlent de mes petits bouquins énervent un peu de me pardonner. (Si, si, j'en vois chez qui je suis passé, qui viennent voir et qui passent sans laisser un petit coucou... )
Bon, c'est les vacances, j'en sais aussi qui sont ailleurs.
Reste à faire ici : un peu de jardin, la pêche (quand le vent sera tombé) et la remise en forme des deux vélos qu'on nous a prêtés. Un pour Julien et un pour que je l'accompagne dans ses premières sorties. Les routes sont étroites, les autos pressées et des motards se défoulent au détriment des foules...
Très bon week-end à vous. Promis, je passe et vous laisse un mot avant mon prochain billet qui sortira, si tout va bien, vendredi qui vient.
par aben publié dans : Actualité
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Ma vie

Soixante-dix ans
quand j'ai commencé le blog

73 depuis le
11 fevrier 2008

Marié
J'habite dans un
petit village de
Champagne
Pied à terre en Provence
J'aime écrire,
jardiner, bricoler.
Et surtout :
ma femme,
mes enfants et
mes petits enfants

sans ordre de préférence.

 

 Ma biblio perso
extraits sur demande par mail
andretieno@cegetel.net

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Pour tous renseignements :
andretieno@cegetel.net 

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